Sanieptia

Blog complémentaire de mon autre blog : http://blog.etrevivant.com (qui n'est pas classé "pour adulte"). Mes écrits, pornographiques et autres, les partie de mon Journal classées X.

08 octobre 2009

Féline 2 - Cunnilingus

La seconde fois que l'on s'est vu, avec Féline, il était hors de question de coucher ensemble. Elle appréciait le personnage que j'étais dans mon Journal et n'avait pas envie que je devienne trop réel. Cela lui gâchait la lecture. D'ailleurs, c'était peut-être la dernière fois que l'on se voyait. Car, même sans faire l'amour, j'étais déjà trop réel, et ce qu'elle aimait, ce n'était pas moi, mais mon personnage. Elle aimait la lecture en fait, la littérature et les arts en général. Et puis les amours à distance - au téléphone, séparés par un écran. Mais ce n'était pas mon truc.

Cette situation me paralysait. Pourquoi étais-je venu? Pour me branler au bord de la mer en pensant à elle? Non, pour rompre, définitivement. Pour redevenir un personnage, définitivement.

Ca pouvait être rapide de rompre. On se disait ce qu'on avait à se dire, en cinq ou dix minutes, autour d'un verre, et c'était fini. Chacun repartait avec ses souvenirs, ses souffrances s'il en avait, en espérant les digérer rapidement.

Seulement, ça ne s'est pas du tout passé comme ça. Parce qu'elle m'a dit que ça la faisait régulièrement mouiller de penser à ce que l'on avait fait la première fois. J'étais sur le cul. Soit elle était perverse, soit elle se croyait au téléphone ou derrière son écran, soit elle était sujette à des pulsions incontrôlables. Je lui ai répondu que moi, ça ne me faisait pas bander du tout de rompre avec elle, et que c'était un peu n'importe quoi ce qu'elle venait de me dire. J'ai ajouté, un peu grossier, comme j'aime l'être parfois, que si elle avait le cul qui coulait, je voulais bien m'en occuper avant qu'elle ne tache le canapé.

Et je n'ai pas mis de point à la fin de ma phrase, pour que mes mains poursuivent la conversation.

Quand j'ai passé mes doigts sur sa culotte - j'étais déjà à genoux devant le canapé -, le tissus a glissé sur sa fente. Elle ne m'avait pas menti. J'ai eu envie de passer un doigt en dessous pour voir, mais je me suis retenu. J'ai attrapé sa culotte sous ses larges fesses et l'ai entraînée jusqu'à ses escarpins. Ce faisant, je l'ai encouragée à venir s'asseoir au bord du canapé. Et puis j'ai regardé sa fente.

Brillante.

J'avais envie de la boire.

J'ai pointé ma langue sous son trou du cul et l'ai remontée jusqu'à son clitoris.

Il n'y a rien d'autre à raconter. Quand j'ai eu lapé tout ce qui était sorti d'elle, c'est par un cunnilingus on ne peut plus classique que nous avons continué.

La langue bien à plat, de bas en haut, pour lui écraser délicatement les chairs, ou plus dure pour la pénétrer, goûter encore ce qui venait d'elle, sans oublier ses grandes lèvres sur les côtés, tout son sexe en fait devait être pris à partie, et puis son anus. La meilleure façon de chauffer le sexe d'une femme, sans s'arrêter à un endroit précis. Réveiller l'ensemble.

Ses petites lèvres... Je les agace, les chiffonne, finis par les aspirer... Je jongle avec mon plaisir autant qu'avec le sien. Je n'oublie pas son anus qui s'ouvre et se ferme au rythme de sa respiration. Si cela lui plaît, elle s'ouvre encore plus, et je peux la pénétrer avec ma langue. Son citoris à l'opposé, tout en haut... Je le masse avec douceur... Tantôt je l'écrase avec le plat de ma langue, tantôt je le remonte avec une langue pointue.

Je passe régulièrement de son cul à sa fente et finis sur son clitoris, aspiré, secoué. Je me laisse guider par mon plaisir et me branle en même temps. Son souffle et les mouvements de son bassin me guident. J'essaie de ne pas réfléchir à ce qu'il serait bien de faire. Je vérifie seulement qu'entre ce qui me fait plaisir et ce qui lui fait plaisir, il y a accord. Et, si je découvre qu'une carresse lui donne plus de plaisir qu'une autre, je m'y arrête, avant de l'abandonner pour aller ailleurs, puis de revenir, etc.

J'ai envie de la pénétrer maintenant. Mais pas avec mon sexe, avec mes doigts. Et je le fais.

C'est une chaleur délicieuse. Elle apprécie, gémit. Je la baise avec mes doigts et lui lèche le sexe en même temps. Mais, assez vite, je me sens frustré de ne pas plus profiter de son sexe avec ma bouche. Mes doigts me gênent, occupent trop de place. Je les retire.

Je profite qu'ils soient lubrifiés pour lui caresser l'anus - sans la pénétrer.

Elle s'ouvre, m'appelle. Je la pénètre avec un doigt.

C'est elle qui décide maintenant - elle a poussé mon doigt tout au fond de son cul. Je la laisse faire. Elle le laisse bien calé pour l'instant et moi, je continue de la lécher. Je prends mon pied à sentir l'humidité de son anus sur mon doigt, à observer la montée de son plaisir. Elle va et vient maintenant. Son cul s'est détendu et semble réclamer un second doigt. Je le lui donne.

C'est ce qui l'a fait partir. Je continue de la lécher avec application tandis qu'elle s'appuie sur mes doigts comme s'il s'agissait du sexe d'un homme. Rapidement, un souffle rauque explose au fond de sa poitrine, son corps se contracte et tremble.

Après avoir récupéré quelques minutes, elle veut s'occuper de moi - ou se faire baiser, avec ma queue cette fois. Mais j'ai envie de pisser. J'ai envie de jus d'orange aussi, et de San Pellegrino. Je débande en pissant et me souviens que nous sommes en pleine rupture, que peut-être c'est notre dernière fois, et que je vais souffrir. Je me rhabille et lui dit, en mentant, comme on le fait souvent: "Au revoir". En mentant parce que je sais très bien qu'on ne se reverra pas.

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26 janvier 2009

Féline

1

Une éternité que je n’étais pas allé au bord de la mer. Je ne sais pas pourquoi. J’aimais la mer pourtant, l’adorais même, mais je n’y allais pas.

Il faut dire que j’étais fauché la plupart du temps, et que je ne connaissais personne qui habitait au bord de la mer. Ni au bord d’autre chose, d’ailleurs. J’étais assez seul.

Je vivais seul. Et j’allais mourir seul. J’avais compris – ou senti – cela très tôt. Peut-être depuis toujours, et je m’y étais fait. C’était comme ça. Ca faisait partie des désagréments de ce que l’on appelait « la vie ». Et j’avais fini par trouver une forme de bonheur malgré cela.

Je me nourrissais. Je travaillais. Je buvais. Je me branlais sur internet et faisais l’amour à distance - toujours sur internet. C’est là que l’on s’était rencontré.

On était passé du chat au téléphone et on avait joui. Elle était devenue une amante parmi d’autres, à distance. Et puis on avait décidé de se voir parce qu’elle n’était plus une amante parmi d’autres. Parce qu’elle en avait envie, parce que j’en avais envie. Elle habitait au bord de la mer.

2

Mûre, joueuse, elle connaissait les règles.

Nous en avions parlé et nous les avions acceptées.

Nous allions nous rencontrer pour la première fois, sans nous être vus avant. Autant dire qu’il y avait 99 chances sur 100 pour que nous ne soyons plus amants à distance ensuite, pas plus qu’amants en vrai. Mais on avait eu envie de jouer. Ca nous excitait. Plus prosaïquement, ça pimentait nos mornes vies.

3

La rencontre fut un choc. Elle était immense, mince, flétrie. Je ne valais guère mieux, mais c’était surtout parce que je m’étais toujours surestimé. Avec ma maturité de préadolescent, je ne me rendais pas toujours compte des choses. Ma cervelle avait moins de vingt ans mais mon corps ressemblait à celui de Féline. On n’avait passé l’âge de faire du porno.

4

Alors on s’est promené. Elle m’a fait visiter son île. On en a fait le tour. Un grand tour.

La mer, elle, ne vieillissait pas. Elle était belle. Et toutes les choses autour étaient belles.

On se voyait pour de vrai et on se parlait vrai – on essayait. Qu’avions-nous à perdre ? A gagner ? Rien. Des deux côtés on allait gagner de toute façon. Notre façon de penser nous y obligeait. C’était l’histoire du verre à moitié plein et à moitié vide. Nous, on gagnait. On buvait le verre entier, le plein et le vide. Et plus on marchait, plus on était au calme. Et, bizarrement, plus les rides de Féline s’effaçaient.

5

On a mangé et bu, chez elle.

Elle était bonne cuisinière. Et elle ne manquait pas d’élégance, quand elle se déplaçait. Il était resté quelque chose de jeune, de sensuel en elle.

Petit à petit, on était devenus silencieux. On avait épuisé nos réserves de propos sociaux ou personnels, légers ou profonds.

Avant que ce silence ne devienne dérangeant, je lui demandai de me montrer sa chambre.

6

Grand lit, ambiance épurée, japonaise. C’était parfait pour digérer. Mais Féline n’avait pas envie de digérer.

Elle a retiré mon pantalon pour mettre tour à tour dans sa bouche mes couilles et ma verge molle. C’était chaud, agréable, parfait pour digérer aussi. Elle se comportait en véritable professionnelle. Sexy dans sa robe légère, elle continuait de me découvrir, de me déshabiller. Sa bouche s’occupait de mes seins maintenant et sa main de mon sexe qui était déjà moins mou. Elle m’avait lu. Elle me connaissait.

Je me suis mis à quatre pattes pour lui donner accès à mon cul. Elle me léchait tout en me branlant par en-dessous. C’était délicieux. Mieux qu’une sieste digestive. Ma queue était raide et le plaisir montait doucement.

Ses doigts ont remplacé sa bouche et elle m’a pénétré. Dans la position dans laquelle j’étais, ça entrait tout seul. Un bonheur.

Je jouissais régulièrement par le cul, avec mes doigts ou des objets de latex faits pour ça, mais là, avec elle derrière moi, c’était merveilleux, je n’avais rien à faire. Et puis je n’étais pas seul. C’était merveilleux ça aussi.

Elle me pénétrait avec sa main droite, et de l’autre, elle me branlait doucement. Très doucement pour ne pas me faire venir trop vite. Je gémissais.

Et elle accordait ses mouvements au rythme de mes gémissements.

Quand elle me sentait sur le point de jouir, elle m’attrapait les couilles à la base de la verge et me secouait doucement, comme on calme un animal.

Et puis je suis arrivé à un point de non retour.

Je lui ai dit que j’avais le cul en feu, qu’il fallait qu’elle me baise plus fort, de plus en plus fort.

C’est ce qu’elle a fait. En me secouant la bite. Et j’ai aspergé ses jolis draps.

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01 octobre 2008

Ma première expérience canine

Ce texte n'est pas de moi. Il s'agit d'un commentaire laissé par un lecteur attiré, comme beaucoup d'autres, par Carole ou la zoophilie innocente, et surtout par l'espèce de forum qui a trouvé sa place auprès de ce texte. Témoignage ? Fiction ? Peu importe. Ce texte m'a plu et je le publie ici.


"Mes parent faisaient de l’élevage de grands chiens de montagne à poil long. Parce que c'était nécessaire, j’ai à maintes reprises masturbé des mâles et fisté des chiennes qui n’avaient pas de contraction à la mise bas, parce que mes mains étaient petites et qu’il fallait extraire les chiots de la matrice. Nous habitions à la campagne et le manque de nanas me frustrait énormément. Et j’étais très porté sur le sexe. Pour décharger ma tension sexuelle, je me masturbais au moins 2 fois par jour. Dès mes 5 ans environ, je découvrais le plaisir anal. En m’introduisant des doigts, des billes, tout ce qui me tombais sous la main. Il n’y avait plus qu’un pas à franchir pour m’introduire le sexe de notre plus beau mâle dans mon petit trou.
La peur m’a fait attendre longtemps avant la première expérience. La peur d’être accroché trop longtemps et d’être découvert, la peur d’être blessé, la peur d’une hémorragie. En attendant, je masturbais gentiment mon toutou. J’étais devenu expert. J’adorais déjà boire ses giclées de semence. Il suffisait de lui dire debout, de lui caresser le nœud, surtout pas le pénis, ça le faisait débander immédiatement. Le jour où je fus certain que mon petit trou était suffisamment souple, je m’introduisais déjà de beaux calibres, vers les 10 ans à peu près, j’ai tenté l’expérience. Mes parents prenaient leur bain, j’avais donc 30 minutes devant moi.
J’ai appelé mon chien dans la chambre, je me suis dénudé, j’ai mouillé mon anus de salive et je me suis placé sous ses pattes. Je me suis enfilé son sexe dur en m’assurant que son nœud n’était pas encore gonflé. Il a donné quelques coups de boutoir et j’ai senti son sexe grossir dans mes fesses, son nœud gonfler à l’extrême et le plaisir immense d’être pris, pleinement, comme si j’étais sa chienne.
Je me masturbais en même temps et je jouissais à la folie. Mon chien arrêtait ensuite de bouger, continuait à éjaculer, me remplissait. Je sentais mes intestins gargouiller. Il se laissait peser sur moi, haletait beaucoup, il était heureux. J’ai essayé de le retirer mais, impossible ! Son nœud me liait à lui, j’étais sa femelle. J’ai poussé le plus fort que je pouvais, me dilatant l’anus à l’extrême et j’ai eu mal, mais la peur du temps qui passait m’a fait poursuivre l’extraction. Dans un bruit de mouillure, il est sorti, continuant à éjaculer sur la moquette et je n’ai rien trouvé de mieux que de le sucer pour limiter les dégâts, car son sperme avait une odeur pénétrante et je ne pouvais laisser aucune trace de ma liaison. J’ai tout avalé, et je l’ai fait aller se coucher dans le salon, son grand sexe rouge entre les pattes le gênant pour marcher. Je suis allé prendre un verre à la cuisine. J’ai récupéré la semence qui commençait à couler de mon orifice. J’ai rempli un demi-verre. J’ai regardé ce liquide gluant et je l’ai bu en le savourant. J’étais heureux d’avoir passé cette étape importante. J'étais fier de ce que je venais de faire."

Aujourd'hui (samedi 17 janvier 2009), je sais que l'auteur s'appelle Lion et que c'est une histoire vraie. 

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06 avril 2007

MARIELLE (qui aime se faire écarter les orifices)

1

J’ai connu Marielle il y a longtemps. On était tous les deux passionnés par les choses du sexe. On se posait beaucoup de questions sur le sujet et l’on se disait - un peu bêtement - que l’on pouvait se « guérir » en explorant ce côté de notre personne. On n’avait pas lu Freud, on avait juste retenu que la sexualité était quelque chose de profond en nous, et que cette dernière était liée la plupart du temps à nos diverses névroses.

Elle était repartie ensuite à Montréal, chez elle, et moi j’avais mis ma créativité au service de publicitaires qui me payaient grassement mes quelques éclairs de génie. Elle avait fait un riche mariage mais avait continué ses études et fait carrière - elle occupait une position importante dans le monde de l’art. La passion du sexe et des lettres nous unissant, on ne s’était pas perdu de vue. On s’était écrit, en relatant aussi bien nos fantasmes que nos expériences réelles. Ayant un travail à faire en Amérique du Nord, j’avais très envie de le revoir. Je lui avais fait une proposition qu’elle avait accepté : je serai accompagné d’un collègue auquel j’avais envie de faire découvrir les joies d’un certain « sexe », elle serait « soumise », à notre service le temps d’une soirée.

2

Habillée de façon très chic, Marielle nous ouvre sa porte. Son appartement est vaste, richement décoré. Je pense aussitôt que si elle gagne bien sa vie, son ex-mari doit être aussi diablement fortuné. De sa terrasse agréablement boisée, on voit le Saint-Laurent, mais aussi si loin à l’est, que l’on ne peut s’empêcher de chercher l’Atlantique au loin. Le tout en plein centre ville.

Marielle nous indique le bar pour nous désaltérer, le réfrigérateur et toutes choses dont nous pourrions avoir besoin. Elle nous quitte sur ces mots, agrémentés d’un sourire : « je vais me préparer ». Je regarde ma montre. Dans quinze minutes, c’est convenu, je la rejoindrai pour déposer une touche finale au tableau.

Je demande à Bruno ce qu’il a envie de boire. Nous optons tous les deux pour du vin rouge. Un cru du Beaujolais. Nos verres tintent mais le goût nous surprend. Extrêmement boisé, trop, à se demander quel genre de fût a été utilisé pour marquer autant ce vin.

Je pars rejoindre Marielle.

Elle est prostrée, le cul en l’air, la tête dans un coussin. Ses bras sont allongés le long de ses jambes repliées. Ses mains gisent à côté de ses pieds, paumes tournées vers le ciel, avec son superbe cul au-dessus. Une véritable offrande. Je me saisis d’un ensemble de quatre bracelets de cuir épais et brun. Je relie ses chevilles à ses poignets. Je la contemple - son cul surtout - avant de retourner au salon.

Bruno est avachi dans l’immense canapé, son verre à la main, rêveur. Il doit penser qu’il est bien ici, qu’il aimerait bien avoir un appartement comme celui-là, même si le sien n’est pas si mal. Je le sors de sa rêverie en tendant mon verre vers le sien. Ils tintent pour la seconde fois.

Je me promène, regarde les bibelots et œuvres d’art qui ornent le salon, et tombe en arrêt devant une minuscule tête de Giacometti. Une fil tout droit sorti des entrailles de la Terre grâce à la magie de ce sculpteur hors normes. Je vérifie, il s’agit bien d’un orignal. Une chose extrêmement rare dans la mesure où la majorité de ces oeuvres minuscules on été détruites. Elles rapetissaient inexorablement au cours de leur élaboration, jusqu’à devenir infimes, jusqu’à devenir rien. « La salope ! ne puis-je m’empêcher de m’exclamer, elle est si riche que ça ! » Et je deviens jaloux... « si j’avais autant d’argent moi aussi… » mais je me reprends. Je commence de me connaître et dois admettre que pour le pour le même prix, pensant à ma Z3 défraîchie, je préfèrerais m’acheter une Ferrari - comme un abruti. Je laisse là mes mauvaises pensées pour revenir à Marielle, à Bruno qui attend probablement pour la voir.

Elle n’a pas bougé d’un millimètre - comment le pourrait-elle ? - nous la contemplons. Merveilleuse créature à notre service. Nous écartons ses fesses pour mieux voir. Son sexe coule. Une grosse larme gluante lui recouvre déjà le clitoris. Bientôt, elle atteindra son pubis. A voix haute, je dis : « C’est parfait ! La situation semble lui plaire ! Laissons la patienter encore un peu, ce sera encore meilleur ! » Et je lui tape affectueusement le postérieur comme j’aurais pu le faire avec une jument.

Bruno regarde le fleuve en face, il ne semble pas préoccupé plus que ça par les choses du sexe. « T’as une envie particulière, concernant Marielle ? lui demandé-je. » « Non. Je crois qu’on va la baiser. » Quel poète !

Je lui propose d’aller la retrouver. Je ne voudrais pas la faire souffrir inutilement. J’ai peur tout à coup que ses genoux lui fassent mal, ou son dos, ou ses poignets. Je tiens à ce que cette soirée reste un moment de plaisir partagé.

Nous sommes presque intimidés maintenant qu’il est l’heure de passer à l’action. Nous lui ouvrons progressivement les fesses. Sa bave d’escargot a coulé un peu plus bas. Elle frémit quand Bruno effleure son sexe pour recueillir ce lubrifiant naturel, quand il l’étale sur son petit trou à moitié ouvert, relâché par le fait même de sa position. Ce dernier se contracte sous la caresse, mais apprécie, se détend à nouveau. Il reste dilaté, les « lèvres » à moitié sorties comme s’il allait sortir de cette « bouche » un beau rondin de merde. Bruno continue de la masser, sans entrer, imprimant seulement une pression suffisamment forte pour que la belle, en se tortillant, finisse par lui aspirer les doigts. Mon pantalon est descendu sur mes chevilles. Je me branle en appréciant le savoir-faire de Bruno. Marielle mouille abondamment, gémit dans l’oreiller, se cambre, pousse et ourle son trou qui a envie d’être pris.

Bruno se lubrifie à nouveau les doigts sur sa chatte, sans oublier au passage de lui comprimer et de lui branler le clitoris, ce qui la fait râler un peu, contracter et ouvrir son cul. Enfin il pointe deux doigts sur l’ouverture, et entre sans difficulté. Il est ravi et surpris : « La salope ! fait-il en me regardant… ! » Et il se met à la baiser avec deux doigts. Lentement au début, puis de plus en plus vite, comme il le ferait avec sa bite. De temps en temps, il reste profondément enfoncé en elle, tourne ses doigts, explore.

Je suis prêt jouir déjà, mais je me retiens, pour ne pas précipiter la fin du jeu. J’enlève ma main de ma queue et me contente de jouir avec les yeux. Il retire ses doigts pour se lubrifier encore. Il lui en met trois maintenant, sans difficulté, en douceur mais fermement. « Quel cul, maman, quel cul, s’exclame-t-il ! Elastique ! Profond ! Propre ! T’as vraiment trouvé une super salope ! » Je me demande comment où il est allé chercher sa mère dans un moment pareil ? Mais j’apprécie sa dextérité, sa main qui tourne et retourne dans le cul de Marielle, sa façon de lui masser le clitoris avec le pouce tout en la pilonnant. Marielle crie presque maintenant. Il est temps d’arrêter.

Je fais signe à Bruno. « Ne t’inquiète pas, nous n’allons pas l’abandonner comme ça ». Et je lui montre le plug que je viens de me procurer dans la malle. « Avec ça (l’objet doit avoisiner les six centimètres de diamètre) elle aura des sensations en notre absence. » Marielle respire bruyamment, pousse un cri mais laisse passer l’objet. Son cul se resserre sur le pied de cet étrange champignon.

Le Beaujolais destiné aux pupilles d’Amérique du Nord étant terminé, on choisit un « Bordeaux » californien qui s’avèrera bien meilleur. Bruno n’en revient toujours pas : « Quel cul ! continue-t-il de répéter, quel cul !… » alors que l’on regarde couler doucement le Saint Laurent sous le ciel gris. « Combien de temps lui faut-il rester abandonnée avant de pouvoir jouir à ta copine ? me demande-t-il, parce que moi, je vais pas pouvoir rester longtemps dans cet état ! » « Attend un peu, ça fait à peine une heure qu’on joue. » « Tu crois qu’il y a des phoques là-bas ? » Je le trouve rigolo de passer du coq à l’âne comme ça, et je l’aime bien pour ça. « Des phoques ? Pourquoi pas, en plein hiver. » Et j’imagine de petits points noirs à l’horizon sur la banquise. C’est très beau. Un peu irréel compte tenu de l’industrialisation du coin, mais très beau. « Tu veux manger quelque chose pour patienter ? » « Son cul ? » Je ne le trouve pas drôle à cause de son impatience. Pour le distraire, je lui montre le Giacometti, lui explique que cette tête d’épingle est aussi belle et immense que le paysage avec les phoques, plus belle qu’une Ferrari. Il la regarde comme une merde à cinq dollars, qu’il aurait pu obtenir dans un vide grenier, et même pour cinq dollars, il ne l’aurait pas achetée, ce genre de truc ne le concerne pas.

- On va la baiser ?

Nous nous dirigeons vers la chambre.

« Je me ferais bien sucer avant, dit-il. » « Pas de problème, elle est là pour ça. » Je vais chercher dans la malle de quoi lui réveiller le cul. Je choisis une spatule de cuir rigide qui devrait ravir ses belles fesses. « Fais-toi sucer, lui dis-je, je vais lui ranimer le postérieur pendant ce temps. » Et je me mets à lui claquer les fesses pendant qu’il lui tire la chevelure pour engouffrer sa bite. « Frappe-la fort qu’on l’entende ! J’ai envie qu’elle me suce et qu’elle crie en même temps ! » Je ne suis pas un spécialiste du fouaillage mais fais de mon mieux. Sa chair vibre sous les coups, rougit, mais Marielle reste silencieuse. Je frappe plus fort. Plus lentement. Son cul s’assombrit. Il faut que je la cingle vraiment durement pour lui arracher un cri. J’y parviens. Ménageant l’effet de surprise, essayant de frapper quand et où elle ne s’y attend pas. Elle crie à chaque fois maintenant. Mais Bruno fait encore des siennes : il atténue l’effet de surprise en la tirant par les cheveux chaque fois qu’il me voit prêt à abattre la spatule. Il attend que le coup tombe pour étouffer son cri avec sa bite.

Je commence d’être sérieusement excité moi aussi. Ces hurlements où se mêlent douleur et plaisir me tournent la tête, ainsi que la vision du cul cramoisi de Marielle, presque bleu par endroit ; de voir Bruno aussi excité aussi.

Je décide de remplacer le plug par ma main. J’enduis celle-ci de gel lubrifiant et après avoir ôté le plug, enfonce délicatement quatre doigts jusqu’où je peux.

« Tu crois qu’elle avale ? parce qu’il est hors de question que je jouisse comme ça si elle n’avale pas. » « Te fais pas de soucis, lui répèté-je, elle est là pour ça. » Et il me revient en mémoire quelques uns des meilleurs passages des confidences de Marielle sur le sujet.

Bruno se remet à son affaire, rassuré. Et moi je la pilonne méthodiquement, forçant à chaque fois en fin de course pour l’élargir plus encore. « Qu’est-ce qu’elle suce bien la salope, souffle Bruno, je vais partir… » J’en profite pour intensifier mes coups de boutoirs, en prenant bien soin à chaque fois de lui écraser le clitoris avec mon pouce, de plus en plus rapidement, jusqu’à ce que Bruno brame comme un cerf, jusqu’à ce que Marielle avale son sperme et se mette à crier elle aussi.

Ma main glisse doucement hors de son cul.

Nous la laissons récupérer, ficelée, immobile.

3

Après un brin de toilette, je retrouve Bruno au salon. Il est affalé, la queue molle, la chemise ouverte. Il mange un sandwich débordant de salade. Je me sens seul tout à coup, je n’ai pas joui, je me demande si je dois laisser Marielle dans la position où elle est, si elle souffre. Le Bordeaux est le bienvenu, me fait du bien. Je m’envoie moi aussi un gros sandwich que Bruno a préparé. Après une seconde rasade, cela va encore mieux. J’ai de nouveau les idées claires, et décide d’aller voir Marielle.

Doucement, je m’approche, lui caresse les cheveux . « Ca va ? » « Continuez… me dit-elle. » Je lui embrasse la tempe. Sa sueur est délicieuse. Je m’éclipse.

Encore du vin, encore un sandwich.

Je décide d’aller chercher Marielle maintenant. Je la détache, lui fais sa toilette avec une lingette, visage, sexe, fesses. Je la coiffe les cheveux en avant pour cacher son visage. Je lui demande d’enfiler un soutien gorge qui ne laisse dépasser que ses auréoles. Avec ses escarpins vernis, elle n’est plus qu’un corps perché sur des aiguilles, une poupée, une sculpture vivante. Je lui dis d’attendre. Au salon, j’installe un tabouret en face de Bruno. Marielle m’attend dans la chambre, debout, sagement. Je prends dans la malle un nouvel objet.

Nous faisons notre entrée et la queue de Bruno se réveille immédiatement.

Je demande à Marielle d’écarter les jambes au-dessus du tabouret, de s’asseoir doucement. Doucement parce que je tiens verticalement le manche court et épais d’un martinet qui est sensé lui entrer dans le cul. Le contact avec l’objet ne la surprend pas. Elle s’ajuste, s’enfonce. Le plus courtoisement possible ensuite, je lui demande : « Tu veux boire quelque chose ? » « Un Perrier, s’il te plaît. » Je lui sers un grand verre. Elle boit. Elle en demande un second. Qu’elle vide d’un trait. La queue de Bruno est au garde-à-vous ; la mienne n’a pas vraiment dégonflé. « Je peux aller aux toilettes ? » « Non ! fait une voix autoritaire, avant que mon esprit ne comprenne ce que veut Marielle. Tu n’as qu’à pisser ici, ajouté-je, cela nous fera un spectacle supplémentaire. »

Je débarrasse rapidement la coupe à fruits des fruits qu’elle contient avant de m’arrêter brusquement. « Pourquoi pas après tout ? » Et je demande à Marielle de se lever et d’écarter les jambes au-dessus du tabouret. « Tu vas pisser sur les fruits, lui dis-je en déposant la coupe encore à moitié pleine sur le tabouret. Plie un peu les jambes. Voilà, tu peux pisser maintenant. »

Marielle éclabousse les fruits dans la coupe. Son liquide doré rebondit jusque sur la table et finit par recouvrir partiellement les fruits. C’est beau de la voir se vider ainsi, de voir son sexe ouvert par ce jet puissant. Bruno est médusé. Il se branle. Je recueille les dernières gouttes sur mes doigts, les porte à mes lèvres, avant de débarrasser la coupe du tabouret. « Rassis-toi, maintenant. »

Je décroche un raisin de la grappe, le plonge dans sa pisse et le porte jusqu’à ses lèvres. Le fruit glisse à l’intérieur de sa bouche. Elle le mange. Je lui en donne plusieurs comme ça, avant de me faire lécher les doigts pour les nettoyer.

« Marielle, fait soudain Bruno d’une voix distinguée, cela ne vous dirait pas que nous prenions une douche tous les trois ? Que nous fassions l’amour le plus simplement du monde dans votre lit ? » « Non, répond Marielle, catégorique ». Bruno, qui n’aime pas qu’on lui résiste, lui dit alors sèchement : « Retournez-vous alors. Mettez vous à quatre pattes. Je veux voir cette queue d’animal qui sort de votre cul ! »

Marielle s’exécute. « Philippe ! Toi qui connaît la maison, va me chercher un gode de belle taille que je m’occupe de cette folle ! » Je ne connais pas très bien la maison mais je sais déjà quel objet que je vais choisir.

Quand je reviens, les fruits humides gisent sur la table. Bruno a déposé la coupe sur le sol et Marielle, à quatre pattes, lape sa pisse. Je me rends compte que j’ai oublié quelque chose. Je retourne dans la chambre. Il s’agit de pinces aux dents acérées auxquelles sont attachés des poids relativement importants. Je les fixe aux mamelons sensibles de Marielle en lui arrachant, par deux fois, un cri bref suivi d’un long râle. Ayant oublié le gode, je retourne dans la chambre et à mon retour Bruno me regarde avec de gros yeux semblant me dire : « Tu es sûr que ça va ? – signifiant : tu as toute ta tête ? » Le gode que je transporte mesure à peu près 50 centimètres de longueur sur huit de large. Je lui réponds moi aussi avec un regard : « Tout va bien ».

Il s’empare de l’engin, quelque peu désarçonné, le lubrifie et le présente devant le sexe de Marielle. Seule sa tête en forme d’ogive parvient à entrer. Il retire l’objet, tente à nouveau de l’enfoncer. Mais il n’ose pas forcer. Je lui refais ma tête qui dit « Tout va bien », et j’ajoute, toujours avec les yeux, quelques conseils du genre : « Douceur et fermeté. Laisser sa petite chatte s’habituer. Ne pas céder. Se faire confiance et dominer la situation. »

Bruno s’enhardit, ose enfin. L’engin passe et Marielle hurle autant de plaisir que de douleur. Et déjà, quelques seconde plus tard, elle est heureuse. Elle secoue sa croupe de plaisir, se cambre comme si elle se faisait prendre par la bite de l’homme de sa vie. Elle râle, expulse le gode-martinet que nous avons le bon goût de ne pas remettre en place, trop heureux que nous sommes de voir son petit trou dilaté, déformé par l’énorme chose qui la prend en dessous. Bruno est parfaitement à l’aise maintenant, il la baise avec application comme si cette bite de cheval était la sienne. Je me branle en les regardant.

Je ressens une joie immense quand Marielle se met à crier. Bruno n’en revient pas de la puissance de son orgasme. Il continue de la baiser comme s’il était amoureux, en tentant de faire sortir de la gorge de Marielle tout ce qu’il est possible de faire sortir. Je suis prêt à éjaculer sur le dos de Marielle mais je ne le fais pas, trop captivé que je suis par sa jouissance - dans un état proche de la béatitude.

Marielle disparaît dans la salle de bain. Bruno et moi rangeons un peu. Une demi heure plus tard, elle réapparaît, toujours aussi belle, chic, pimpante.

Nous sortons tous les trois une partie de la nuit comme si rien ne s’était passé. Nous parlons de tout et de rien entre gens bien élevés, mangeons et buvons avec plaisir. Nous nous séparons bons amis vers deux heures du matin.

Le lendemain, me rendant à nouveau compte que je n’ai pas joui, que je n’en ai pas ressenti de frustration, je me dis que je suis peut-être un peu voyeur, un peu cérébral, un peu bizarre.

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28 mars 2007

OLGA (qui aime qu'on lui fasse mal)

1

Olga ressemblait à une « fille de l’Est », mais avec un gros avantage sur ces dernières : elle était riche, et, si elle voulait jouer à la pute ou mannequin – et cela lui arrivait souvent – c’était uniquement pour son plaisir.

De passage à Paris, son Maître n’était pas là, elle m’appelait.

C’était pour moi un honneur de remplacer son Maître – quelqu’un de reconnu et de respecté dans le monde BDSM. Elle avait besoin d’une séance pour se remettre les idées en place. Je n’étais pas un vrai maître, plutôt un dilettante, mais elle m’aimait bien. Une certaine sensibilité, une liberté, une créativité qui l’avait déjà séduite.

A l’heure dite, Olga sonna.

Toujours aussi belle, les années n’ayant ajouté qu’un peu de profondeur à son charme.

Je lui demandai immédiatement de se déshabiller ; là, dans l’entrée. Je lui attachai au cou un collier, ainsi qu’une laisse, et lui dis de rejoindre le salon à quatre pattes ; de m’y attendre.

Quelle belle pouliche ! Je me réjouissais à l’avance de ce que j’allais lui faire subir.

Je fixai à ses seins délicats des pinces reliées entres elles par une lourde chaîne. Aux lèvres de son sexe, j’installai le même genre d’objet, en plus léger. Résistante à la douleur, Olga n’émit aucun son. C’est à peine si son dos fut parcouru d’une légère vibration.

Je me fis un café tranquillement ; que je bus tout aussi tranquillement, en la regardant mouiller son sexe. Pour l’observer mieux encore, je quittai mon pantalon et commençai de me branler.

Ma cigarette finie, je m’agenouillai devant elle et lui demandai de me sucer.

Elle devait rager de ne pas se faire fouetter. Elle était venu pour ça ; elle adorait cela. Etais-je pervers ? Je décidai à l’instant de ne pas la fouetter, de ne pas lui donner ce qu’elle voulait, en tout cas pas tout de suite.

Je lui fis boire un verre d’eau - j’avais envie de la voir pisser - et la fouettai tout de même un peu, mais pas comme elle aimait : debout, doucement, avec un long fouet pour les chevaux. C’est avec un martinet que je m’amusais à lui rougir les fesses. Fortement, rapidement, jusqu’à ce qu’elle lâche ma bite pour crier. A genoux, les mains dans le dos, elle dut m’offrir son ventre, ses seins, son sexe, que je fouettais à tour de bras, avant qu’elle ne se penche à nouveau pour me de me sucer. Et le jeu reprenait.

Une fois le corps rouge, je lui demandai de fermer les yeux et d’attendre sagement, à genoux. Elle faillit jouir et s’évanouir quand mon coup parfaitement ajusté arracha la chaîne qui tenait ses seins. Le souffle coupé, elle poussa un cri muet et s’effondra.

Assis sur le canapé, j’attendais qu’elle se remette d’elle-même à quatre pattes, et quand ce fut fait, déposai une assiette creuse, pleine d’eau, devant elle, qu’elle dut boire jusqu’à la dernière goutte.

- Cambre toi bien. Montre moi ton cul.

Un filet de mouille pendait de son sexe chatte.

- Pénètre toi. Fouille toi le cul. Je t’enculerai ensuite.

Elle mouilla ses doigts dans sa bouche. Et elle renouvela l’opération plusieurs fois, ce qui me fis bander, car je la soupçonnai d’aimer le goût de son cul. Elle s’ouvrait délicieusement avec un doigt, puis deux, tournait, s’étirait l’anus.

J’enfilai un préservatif et vins me lubrifier dans sa bouche.

- Continue de t’élargir. Je n’ai pas envie d’enculer une pucelle !

Elle devait vraiment se demander ce que je foutais, parce que nous n’avions jamais procédé de cette façon. Avec ses maîtres, le même scénario se reproduisait toujours plus ou moins, à savoir le long fouet de dresseur, doucement, progressivement, des heures parfois. Rien à voir avec ce qui venait de se passer.

Je l’enculai d’un coup sec, profondément, et profitai de son cul et de son corps venu d’une autre planète. J’aurais très bien pu jouir ainsi, si je n’avais pas eu d’autres idées en tête.

- T’as un cul délicieux, ma petite pute. Vraiment...

Elle devait se poser des questions mais ne pipait mot, m’acceptait comme un excité gesticulant dans son cul.

- Remplace ma bite par tes doigts maintenant. Non, pas comme ça, avec tes deux mains. Ecarte-toi que je vois si tu t’es bien fait fourrée pendant ces deux ans que je ne t’ai pas vue.

Ses majeurs faisaient de son trou un bel ovale. Mais on aurait eu du mal à faire passer au centre un troisième doigt. La belle n’était décidément pas faite pour recevoir de grosses choses dans son petit trou.

- Reste comme ça.

Attiré par sa chatte dégoulinante, étirée par les pinces, je décidai de m’offrir une petite « cochonnerie ». Je lui enfouis la chaîne métallique dans le sexe. Heureusement qu’elle aimait souffrir, ou plutôt, trouvait du plaisir dans la souffrance. Ensuite, dans son cul, je glissai un doigt gluant entre ses doigts à elle, puis deux, pour la faire souffrir un peu. Ses doigts se retirèrent, ne laissant que les miens, parfaitement à l’aise dans son cul.

Content de moi, j’enfilai un autre préservatif et lui pris longuement la chatte en gardant mes doigts dans son cul. Mon sexe râpait sur la chaîne à l’intérieur, j’aimais bien avoir mal moi aussi, cela m’excitait. Sans prévenir, Olga commença de jouir en pissant ! Et j’allais jouir moi aussi tant ses gémissements me faisaient perdre la tête. Mais je me retirai bien vite en lui claquai les fesses à toute volée.

- Ne pisse pas ! Arrête-toi ! Tu n’as pas vu que je n’avais pas mis de plastique, idiote ! Et mon tapis ! C’est toi qui va le nettoyer mon tapis !

Et je continuais de lui claquer les fesses, avant de lui prendre le cou comme je l’aurais fait avec un animal, pour lui mettre le nez dedans.

- Tu as vu ça ! Tu vas aspirer, tiens, ça te servira de leçon !

Et je souriais parce que je la savais heureuse à ce moment-là. Et parce que j’étais heureux moi aussi de la voir lécher sa pisse en aspirant les fibres du tapis.

- Bon, puisque tu as envie de pisser, tu vas pisser.

Je tirai sur sa laisse et l’entraînai dans l’entrée. Avec un pied, je rassemblai ses affaires et la fis s’accroupir au-dessus.

Ma voix autoritaire aurait dû dire : « Vas-y, maintenant. Pisse ! » Elle était restée coincée dans le fond de me gorge. Nous étions dans le silence, dans le non temps. C’était délicieux.

Haut perchée sur ses talons, elle pissa sur ses belles affaires de soie, de cachemire et autres tissus précieux. Merveilleux moment. Qui s’éternisa.

- Tu peux de rhabiller maintenant. Tu reviens à dix-neuf heure. Tu ne te seras pas changée. Tu n’auras pas pris de douche.

Olga se vêtit en silence. La partie droite de son chemisier, complètement trempée, collait à son corps. Elle était très belle. De toute façon, sous son manteau, rien de tout cela ne se verrait.

2

A dix-neuf heures pile, elle était derrière la porte.

J’étais heureux qu’elle soit là, car j’avais eu un doute dans l’après-midi, me disant que peut-être, comme je n’avais pas suivi le programme habituel, je ne la reverrais peut-être pas. Je l’enlaçais comme si j’avais été amoureux, vérifiant qu’elle ne s’était pas lavée, m’enivrant de son odeur de femme et de pisse et la déshabillai en quelques secondes. J’aurais voulu être nu moi-aussi, pour me frotter contre sa poitrine, contre tout son corps, mais ce n’était pas le moment. La belle n’était pas revenue pour que je me frotte comme un amoureux mais pour se faire fouetter. Je lui respirai une dernière fois le cul, la chatte et le cou, puis lui joignis les mains dans un double bracelet de cuir. Je la conduisis au centre du salon.

Au plafond ne pendait plus mon vieux faux lustre moyenâgeux, mais un ensemble de poulies qui allait me permettre de l’étirer, de la maintenir debout sans effort. J’attachai le système à l’anneau au centre de ses poignets.

Doucement, je tirai jusqu’à ce qu’elle se retrouve sur le bout des pieds. Cela lui allait très bien. Sa silhouette, déjà élancée, devenait filiforme, ses seins semblaient plus gros. Un vrai bonheur. Je ne pus m’empêcher de les caresser, de les téter, de me frotter encore à son cul et à sa chatte qui sentait la mouille et la pisse, m’enivrait de ces parfums aphrodisiaques.

Je pris des pinces à linge cette fois, ses seins avaient été suffisamment meurtris tout à l’heure, et j’avais abandonné l’idée d’y suspendre des poids. Tout autour de son mamelon, formant une jolie fleur, je lui pinçai la peau en plusieurs endroits. Pour lui faire vraiment mal, j’enserrai ses tétons de deux pinces métalliques pas trop blessantes.

Olga serrait les dents. N’émit aucun son.

Les longes s’étaient détendues et je dus les tirer à nouveau. Ses clavicules, presque verticales, devaient lui faire mal, cependant, elles formaient un joli « v » autour de son visage, et c’eut été dommage de s’en priver. Je laissai à peine ses hauts talons en contact avec le sol, anticipant le fait qu’aussi bien les cordes que son corps, allaient encore se détendre.

Je pris le fouet, son préféré cette fois, celui habituellement dévolu aux chevaux, en légèrement plus court. Je commençai par les « caresses ».

Le fouet s’enroulait mollement autour de son corps sans claquer. Sa peau frémissait, vibrait dans l’attente de coups plus marqués. Petit à petit, je donnais plus d’inertie à l’instrument qui entrait dans sa chair en s’enroulant, s’incrustait avant de claquer, laissant à chaque fois une marque rouge.

A chaque coup, une tache rouge. A chaque tache, un cri. Son corps se rayait, se marbrait.

Je marquais son bassin surtout, ses fesses, ses hanches, le bas de son ventre. Et quand je sentais qu’elle n’en pouvait plus, qu’elle avait vraiment mal, je m’occupais de ses cuisses pour qu’elle se repose, de ses seins, de ses bras, doucement, en prenant bien soin de ne pas lui claquer le visage. Et puis je cessai complètement.

La tête pendante entre ses bras, elle avait l’air d’une poupée suppliciée. D’une belle poupée suppliciée. Je revenais vers ses seins - qu’elle adorait se faire martyriser. Le fouet s’enroulait, se créait un passage parmi les pinces, en faisait tomber quelques unes.

Suffisamment marquée, je décidai d’arrêter le jeu.

Je détendis doucement la corde jusqu’à ce que Olga s’affale sur le sol. Je rejoignis mon canapé préféré en attendant qu’elle récupère.

Dès qu’elle se mit à bouger, je me levai pour lui libérer les mains. Puis retournai m’asseoir.

Elle vint se pelotonner au bord du canapé, appuyant sa tête près de ma cuisse. Je lui caressai les cheveux.

- Ce n’est pas fini ma belle, quand tu te sentiras mieux, tu te remettras à quatre pattes pour que je profite encore de toi. Monte sur le canapé. Suce moi un peu en attendant.

Tout en fumant, je lui inspectai le cul. Avec deux doigts. Elle gémissait. Je pris mon plus gros gode (qui représentait à peu près un sexe et demi, en longueur et en largeur) pour contenter sa chatte. Je la pilonnai. Elle aimait ça. Il lui manquait encore un homme pour être satisfaite mais elle était mûre, la séance de fouet avait réveillé son corps. Elle jouit assez vite en poussant des petits cris de souris.

J’avais envie de l’embrasser, de la serrer dans mes bras, mais je dis : « Ne crois pas que ce soit fini, petite pute ! Tu vas souffrir encore un peu. »

J’enlevai toutes les pinces de son corps et repris le martinet. Lui chauffai à nouveau la croupe, les seins. A genoux, elle devait offrir sa poitrine. Je lui claquais les mamelons avec l’extrémité des lanières. Pour finir, le visage écrasé sur le sol, elle dû s’écarter les fesses pour se faire fouetter le cul et la chatte. Je faisais remonter le martinet vers le haut en lui claquant le sexe. Elle criait, mais plus de plaisir que de douleur. Elle ne poussa pas des cris de souris cette fois, mais un long râle, un très long et profond râle qui lui venaient du fin fond du ventre et du corps.

3

Le temps qu’elle récupère de son orgasme, je lui ai préparé un bain bien chaud.

- Tu ne te savonneras pas. Quand tu auras fini, tu viendras me faire jouir.

Je n’aimais pas faire l’amour avec des femmes battues. Ces marques sur le corps ne me faisaient pas bander. Cela ne devait pas coller avec l’image que j’avais - peut-être un peu puérile ? - de l’amour. Cela expliquait aussi pourquoi je n’avais jamais vraiment pu devenir un Maître. J’aimais bien les coquines du genre d’Olga, mais de façon épisodique, seulement pour pimenter de temps en temps ma vie sexuelle. Maître dilettante... Mais n’étais-je pas aussi, dans ma vie, une sorte de dilettante ?

J’aimais cette attitude qui ne m’obligeait pas à être performant. Je veux dire que ce n’était pas la perfection, l’efficacité qui m’excitait, mais l’expérience elle-même, le fait de la vivre - mais c’est vrai que j’étais d’autant plus heureux si je réussissais, il faut l’avouer. Avec l’âge, je n’enviais plus la multitude de celles et ceux qui se débrouillaient mieux que moi dans divers domaines. J’en étais même venu, un rien moqueur, à m’amuser de leur sérieux, de leur acharnement à décrocher quelque chose qui fuyait toujours devant eux aussi vite qu’ils courraient pour l’attraper. J’avais accepté ma position, ma condition de dilettante, m’en félicitais chaque jour davantage, car elle me permettait de découvrir avec légèreté de nombreux plaisirs. Fluide, élastique, j’étais devenu un poisson heureux de sa condition de poisson, heureux du spectacle que lui offrait d’autres poissons, heureux des divers plaisirs que me procurait ma mare.

Je pensais à tout cela quand Olga entra dans la chambre. Elle se tenait droite entre la porte et le lit, attendant mes ordres. J’étais nu. Je la regardais avec bonheur.

- Alors ? fit-elle avec un accent et une intonation qui me rappelèrent ma psychothérapeute.

- Alors tu te tais. Tu ne bouge pas. Je te regarde.

Je n’avais jamais parlé à ma psy sur ce ton. Cela m’amusa et me fit bander. D’autant plus qu’elle était bien plus belle qu’elle, qui n’était déjà pas si mal. J’en oubliais les marques sur son corps, pour ne voir que ses formes et sa classe de pute de haut vol.

- Retourne-toi. Penche-toi en avant. Ecarte tes fesses.

Je me branlais avec plaisir, avec calme, dans le silence. Sa position était inconfortable malgré sa souplesse de danseuse, les muscles à l’arrière de ses cuisses étaient tendus. Elle n’allait pas tarder à souffrir, à trembler, et cela me plaisait. Elle aimait montrer son cul, l’intérieur de ce cul que cachaient habituellement ses superbes fesses maintenant écartées.

Je m’approchai. Son sexe était comme je l’espérais : luisant de mouille s’accumulant sur son clitoris.

- C’est parfait. Tu vas me donner ta chatte à boire et à manger. Mais avant, tu vas me sucer encore un peu en me montrant ton cul.

Je m’allongeai et elle prit la position demandée. J’avais envie de lui aspirer le sexe mais me retins ; la laissais m’aspirer elle d’abord.

- Tu vas me sucer jusqu’à ce que ta mouille me coule dans la bouche. Si tu t’y prends bien, tu devrais recevoir mon sperme à peu près au même moment.

Elle coulait…

Je recueillis le fil gluant, aspirai, espérait en obtenir davantage, mais le filament céda.

- Viens t’asseoir sur moi, donne moi ta délicieuse chatte à manger.

Je me branlai tandis qu’elle s’appuyai sur mon visage.

Quel bonheur de profiter de son sexe de cette façon. Je la buvais, la pénétrais avec ma langue, touchais à des choses profondes, profitais de son goût chaud, fort et âcre tout au fond. Et c’est avec ce goût que je jouis tandis qu’elle m’écrasait.

Je me branlai encore pendant qu’elle me nettoyait, léchait mon sperme qui avait giclé un peu partout.

- Tu es libre maintenant. N’oublie pas de venir me voir avant de partir.

Elle revint comme une apparition alors que je m’étais à moitié endormi. Une très belle apparition. Elle s’allongea sur moi et m’embrassa tendrement. Ou bien elle était bonne comédienne, ou bien elle avait eu ce qu’elle désirait et m’en remerciait. J’oubliai immédiatement la première possibilité pour profiter de ce moment merveilleux qui n’allait pas durer.

Posté par Etrevivant à 10:59 - Nouvelle Classée X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 mars 2007

Emilie (bisexualité masculine)

Cette jeune femme de 25 ans était en train de s’occuper sérieusement de ma sexualité. Elle me tenait en laisse la plupart du temps, et ne m’emmenait pas me dégourdir les jambes au jardin public mais dans des boites un peu spéciales.

L’un de ses jeux favoris était de me promener à travers la salle, le nez à hauteur des jambes de ces dames et des souliers plus ou moins luxueux de ces messieurs. Après ce tour d’horizon – horizon bien bas soit dit en passant, mais terriblement excitant – au bar, je devais me tenir au pied de son tabouret.

Proche de l’animal, je ne portais pas grand chose sur moi : un collier de cuir, auquel était attachée la laisse, relié à un harnais me ceinturant les reins et les cuisses ; mes couilles pendant lamentablement au milieu, ainsi que ma queue selon son état de gonflement. Au centre de mes fesses, un large plug translucide offrait l’image d’un trou du cul si bien ouvert qu’un sexe de taille ordinaire aurait pu y entrer sans toucher les bords.

Elle parlait à son voisin sans faire attention à moi, et, si ce dernier lui plaisait, elle le « chauffait » du mieux qu’elle pouvait. Grande, brune, aux yeux noirs, une bouche peu commune, c’était un jeu d’enfant pour elle que de faire bander les hommes. Elle finissait par lui masser le sexe à travers son pantalon, sous mes yeux (ou plutôt au-dessus), et quand il était « à point », elle tirait sur ma laisse pour que je vienne le « finir » avec ma bouche.

Elle le regardait pendant tout ce temps avec de drôles de yeux, l’accompagnant dans son plaisir, comme si elle faisait l’amour avec lui. Il lui arrivait aussi, souvent, dans ce genre de situation, de me fouetter avec une badine ; pour, précisait-elle à l’homme, que je donne le meilleur de moi-même.

S’il jouissait, elle était ravie. Elle me faisait remonter jusqu’à elle pour que je puisse l’embrasser (c’était ma récompense) et aussi pour profiter dans ma bouche du goût du sperme qu’elle adorait. Dans le cas contraire, elle me cinglait durement les fesses, s’excusait auprès du monsieur et m’emmenait, le postérieur bleui, vers d’autres aventures. Dans une salle, par exemple, où un homme exposait sa femme sur un plateau tournant. A quatre pattes ou sur le dos selon son goût, les chevilles attachées à des chaînes. La dame devait montrer ses orifices. Lui, faisait mine de jouer au billard, lui plantait le manche de la queue dans la bouche avant de le lui enfoncer alternativement dans la sexe ou dans le cul.

Mon aimée me laissait profiter du spectacle. Puis m’emmenait, en tirant bien sur la laisse pour me montrer qu’elle dominait la situation, faire le tour des voyeurs (et des quelques voyeuses) qui se trouvaient là. J’aurais voulu être comme eux, debout, pour jouir de ce qui se passait sur la table. L’homme introduisait des boules de billard (couleur ivoire) dans le sexe de sa compagne, forçait pour enfoncer la seconde, et quand cette dernière était entrée, Madame, accroupie, devait les expulser, affolant l’assemblée par la taille de son sexe.

Je marchais sur les genoux, attendant qu’Emilie trouve un sexe masculin à son goût. Parfois, voyant un homme lorgner sur mon plug (et par conséquent mon trou du cul distendu) elle lui proposait de profiter de moi. C’était agréable, car je pouvais voir, penché en avant, la suite de la scène en même temps que mon enculeur.

L’homme, au centre, s’occupait du cul de sa femme maintenant, avec trois doigts, puis quatre. Allait-il y mettre la main ? Non, il se retirait pour jouer à nouveau avec les grosses boules. L’enculeur avait été remplacé par un autre derrière moi, au sexe moins long mais plus large, qui me chauffait délicieusement le cul. Je ne montrais pas mon plaisir. Emilie aurait détesté ça. L’homme poussait les billes au fond du cul de sa femme. La troisième ne voulait pas entrer. Il insista quelques minutes puis en pris son parti et continua de « torturer » son amoureuse avec deux boules seulement : attendant que l’une d’elles veuille bien sortir – en arrachant un cri à la dame - pour la repousser brutalement tout au fond.

L’assemblée était de plus en plus excitée - moi y compris. Hélas, je ne voyais que rarement la fin d’un show, trop occupé à satisfaire ceux qui voulaient de moi (et ils étaient nombreux !) Emilie organisait tout cela en grande maîtresse de cérémonie, faisant se succéder en bon ordre les enculeurs et ceux qui préféraient se faire sucer.

Nous finissions généralement, aussi bien elle que moi, dans un bain de sperme – qu’elle adorait, je le répète, pour son goût et son odeur particulière. Il lui arrivait aussi de me faire jouir à ce moment là, en m’embrassant à pleine bouche et en me branlant tandis qu’un homme quelconque me tamponnait le cul.

Posté par Etrevivant à 15:53 - Nouvelle Classée X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 mars 2007

Carole (ou la zoophilie innocente)

Carole n’était pas spécialement perverse, pourtant, un jour, voici ce qui arriva.

Elle se masturbait sur son lit - c’était une habitude chez elle avant de faire la sieste quand elle le pouvait pour mieux se détendre comme d’autres prennent un joint ou un anxiolytique – quand… est-ce qu’elle avait mal refermé la porte ? est-ce qu’il était jaloux que sa maîtresse s’isole ? son mini York, taille chihuahua, vint la déranger. Il profitait de ses arômes les plus subtils et aphrodisiaques tandis que, les yeux fermés, elle n’avait déjà plus les pieds sur terre.

Violée dans son intimité, elle sursauta et chercha, abasourdie, quel objet avait bien pu la toucher ainsi, tout en comprenant dans le même temps qu’il s’agissait tout simplement de la truffe humide et froide de son animal favori (qu’elle envoya illico presto, et par la voie des airs, au-delà du lit).

Loulou avait couiné comme un cochon d’Inde avant de rejoindre ventre à terre le coin du canapé qui lui appartenait (et où il pouvait, lui, récupérer ou méditer sans avoir besoin de se branler).

Elle claqua la porte de la chambre et se réinstalla pour achever ce qu’elle avait commencé. Hélas, ce contact étrange ne cessait de la hanter. Elle pensait à un objet bizarre, à une sexe métallique sorti d’on ne sait où et peut-être d’un réfrigérateur. Impossible de jouir dans ces conditions.

Elle décida de dormir. Mais son esprit se moquait bien d’elle et continuait de gambader à droite et à gauche dans des parties d’elle-même qu’elle ne soupçonnait même pas. Il ne tarda pas à lui indiquer la marche à suivre.

D’un bond, elle se leva - sans se rendre compte qu’elle était « manipulée » - décidée à vérifier la sensation qu’elle avait éprouvée tout à l’heure. Elle jeta un œil dans le salon, sans se montrer, hésita un instant à déranger Loulou… Si elle le faisait, elle risquait de passer du statut de scientifique voulant réitérer une expérience à celui, beaucoup moins glorieux, de détraquée faisant des avances à son chien. Elle résolu le problème habilement en retournant sans bruit dans sa chambre, mais en prenant soin, volontairement cette fois, de laisser la porte entrouverte. Le « hasard » n’aurait qu’à faire le reste.

Elle s’allongea tranquillement avec une auréole au-dessus de la tête et la contempla pour apaiser son cœur et ses pensées confuses, interdit à sa main droite de glisser entre ses jambes.

Elle en voulait à son chien, maintenant, de ne pas venir ; mais elle attendait, patiente. Honteuse aussi de sentir son sexe couler avec autant d’abondance.

Loulou pointa enfin le bout de son nez.

Timide, la queue aussi basse que le regard, il se demandait comment il allait être accueilli cette fois. Courageux, il sauta sur le lit.

Il se tenait à l’opposé de sa maîtresse, dans l’attente d’un signe. Mais elle n’osait pas le regarder.

Carole pensa une seconde qu’elle perdait la tête, car tout son corps désirait fébrilement sentir à nouveau le contact froid et humide de l’animal. Elle releva la tête. Il s’approcha.

Il la respirait, profitait des effluves merveilleuses de son sexe ruisselant.

Elle laissa retomber sa tête en arrière. Immobile, tendue de voir son Loulou qui ne se décidait pas. N’en pouvant plus, elle se mis à se caresser, tout en priant secrètement le bon dieu pour qu’il se passe quelque chose, pour qu’elle soit enfin libérée de ce carcan oppressant qu’étaient devenus son corps et de son esprit.

Elle jouit presque immédiatement quand Loulou, cherchant à atteindre la partie la plus humide de son sexe, lui écrasa brutalement le clitoris avec sa truffe glacée. Elle continua de jouir profondément tandis qu’il la lapait.

Le chien couina une dernière fois. (Elle s’en voulait de se découvrir perverse, zoophile de surcroît !) Elle fila sous la douche en songeant à remplacer la sieste prévue par une promenade dans le parc (c’était le printemps et il faisait beau). Elle se demanda ensuite ce qu’allait bien pouvoir penser sa meilleure amie et confidente si elle se décidait un jour à lui conter cette aventure.

Posté par Etrevivant à 17:27 - Nouvelle Classée X - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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