09 novembre 2007
Louise - 1 (homosexualité féminine, scatologie, voyeurisme)
Un jour, alors que je rentrais du travail, je surpris ma femme dans une tenue qu’elle avait l’habitude de porter au Jardin des Délices. Un short de caoutchouc moulant et fendu, un bustier de la même matière, troué exactement comme il faut pour laisser passer ses seins. Elle s’admirait dans le grand miroir du salon, se caressait, faisait des exercices.
Je fis mine de ne pas être rentré. Je restai debout dans le vestibule. Elle faisait vraiment comme si elle était seule, alors que je savais pertinemment qu’elle avait entendu la porte, mes bruits de clés qui accompagnaient mon arrivée.
Elle observait sa fente dans le miroir, avançait son bassin, s’accroupissait, s’asseyait et écartait bien ses jambes. Elle se caressait, enfonçait ses doigts. Pour mon plaisir et sûrement pour le sien, elle prenait toutes sortes de positions. J’avais déjà sorti ma bite et me caressais moi aussi. Je constatais qu’elle ne prenait pas des cours de stretching pour rien. J’aurais voulu être à la place du miroir ou derrière elle pour l’observer, pour voir de quelle façon elle était en train de se faire plaisir, triturant alternativement sa chatte et son cul. Mais je me gardais bien de l’interrompre, de briser le charme de cette surprise. Je restais en retrait, silencieux, à me branler et à prendre mon pied en tant que un voyeur.
Elle devait s'écarter de plus en plus maintenant, à la façon qu'elle avait de coller sa cuisse sur sa poitrine, de presser son sexe de haut en bas avec sa main libre et de remonter. Elle m’étonnait. Elle me plaisait vraiment. Je me déplaçai un peu pour apercevoir son image dans le miroir. Sa main essayait d’entrer en elle.
Les jambes écartées, penchée en avant, tournant maintenant le dos au miroir, elle poursuivait son jeu en gémissant. Elle s'écartait largement les fesses, se tordait le cou comme un animal étrange pour s'admirer, plantait ses mains en elle pour les y enfoncer, variant en bonne contorsionniste les positions. De temps en temps elle s’arrêtait, s’écartait les fesses à se les arracher. Elle s'admirait la salope. Elle se faisait bander et me faisait bander. J'aurais préféré être à ses côtés pour voir son cul distendu, sa chatte torturée, mais je restai calme, en retrait. Accroupie, la main pointée sous elle, elle s’ouvrait le trou, quand à ma grande surprise, elle dit : « Louise, viens m’aider ! Louise ! Je crois que j’ai envie de chier ! »
Je faillis défaillir. Je ne m’appelais pas Louise mais connaissais très bien Louise. La meilleure amie de ma femme. Je fus très jaloux durant une seconde, une demi-seconde jusqu’à ce que Louise apparaisse dans mon champ de vision. Elle était belle, cette salope de Louise. Terriblement bandante et excitante. Un corps parfait, optimisé, beaucoup de maturité et d’une beauté singulière. Et habillée, il fallait voir comment. De hauts talons et des bas noirs, une culotte fendue et un soutien-gorge de dentelle ne faisant que soutenir. De gros seins très appétissants. Elle tenait à la main un bassin. Un truc ancien que je ne connaissais pas. Je pensai qu’elles avaient fait le tour des antiquaires cet après-midi, en pensant à aux « cochonneries » qu’elles pourraient faire avec tel ou tel objet. Aucune d’elles ne m’a jeté le moindre regard. Mon rôle semblait bien défini : voyeur.
Pour me faire plaisir, probablement, elle se mit de trois quarts par rapport à l’entrée. Louise tenait le bassin derrière elle. Mon amour s’écartait les fesses. Je voyais son petit trou gonfler, pousser, tenter de faire son œuvre avant renter à l’intérieur. Alice gémissait, soufflait. Une petite merde sortit. Je ne tenais plus en place. Sans un mot, comme si j’étais toujours absent, je m’approchai. Debout, le pantalon aux chevilles, je me branlai en regardant ma femme pousser, essayer de faire sortir quelque chose - en regardant les formes généreuses de Louise aussi. Comme cela semblait plus difficile que prévu, Louise se mit à l’aider. Affectueusement, en l’encourageant, en la réconfortant, en lui mettant un doigt dans le cul.
- Laisse-toi faire… ne bouge pas… détends-toi…
Louise enfonçait son doigt dans l’intimité d’Alice, le faisait tourner, et en tournant, tirait de plus en plus fort sur le cul d’Alice, l’élargissait, le détendait, le massait à l’intérieur. Elle retira son doigt dont le bout était souillé, l’essuya entre les fesses de ma femme. Fesses qu’elle maintenait largement écartées en lui disant de faire un effort, de pousser encore, que sa merde était là, qu’elle la sentait, qu’elle ne demandait qu’à sortir… Alice continuait de gémir, pissait, éclaboussait le bassin et son trou s’ouvrait. Un gros rondin de merde bien dure était en train de l’ouvrir. De la taille d’un beau gode, plus gros qu’une bite. Louise ne résista pas au plaisir de le caresser.
- Ne pousse plus maintenant.
Louise semblait experte en jeux scatologique. Elle empêchait la grosse merde de sortir, de tomber dans la vasque.
- C’est bon te de voir enculée par cette grosse merde Alice, élargie, on dirait qu’un gros gode te défonce…
Elle était très excitée.
- C’est comme une belle bite que je pourrais lécher, une bite qui t’encule et que je peux lécher…
Louise se mit à passer sa langue autour de la grosse merde. Remontant vers le trou d’Alice, passant sa langue autour de l’orifice dilaté, autour du rondin qu’elle retenait avec sa main.
- Si ton petit mari était là, je suis sûre que ça l’exciterait un maximum !
Elle n’avait pas tord. J’avais arrêté de me branler pour ne pas jouir.
La merde sortait doucement maintenant, sans effort, et Louise la récupéra dans sa main.
- Ne bouge pas…
Louise partit avec la merde, alla déposer la merde aux toilettes. Je continuai de ne pas exister, de prendre mon pied en tant que voyeur.
- Tu m’as offert un beau spectacle tout à l’heure, dit Louise à Alice, mais tu peinais, tu me faisais souffrir. Tu me permets d’arranger ça ?
Louise avait à la main un gros flacon de crème pour le corps. Elle le pointa à l’entrée du cul d’Alice, bascula l’objet la tête en bas et appuya. Remplit Alice. Cette dernière poussa un cri. Elle devait sentir le liquide froid couler en elle. Mais cela semblait beaucoup lui plaire. Ou est-ce la suite qu’elle imaginait déjà ?
- Garde-le bien, précisa Louise.
Une goutte blanche perlait à l’entrée de son cul. Louise l’étala, la massa puis fit entrer un doigt. Un autre. Elle allait et venait, entrait profondément. Du liquide s’écoulait. Elle en étalait un peu partout sur le superbe cul d’Alice. Elle était propre maintenant, le liquide était à peine coloré. Louise reprenait. Alice gémissait, se faisait travailler le cul de main de maître et semblait adorer ça. Louise avait quatre doigts enfoncés dans le cul d’Alice et elle poussait encore. Elle s’enfonçait, tournait. Le cul de ma femme était énorme et cela me plaisait. Louise était belle, excitante, toute à son affaire. Elle prenait son pied elle aussi. La pièce était remplie de plaisir, de bonheur. C’était sain et pas sulfureux pour deux sous. Nous étions bien tous les trois, enveloppés dans ce nuage cotonneux, apaisant.
Ma femme avait le poing de Louise planté dans le cul. Elle se frottait la chatte avec sa main et prenait son pied, à genoux, s’enfonçant sur le poing de Louise, s’écartant au maximum. Louise ressortait un peu, entrait, élargissait le cul d’Alice puis restait tout au fond, lui repoussant doucement les chairs à l’intérieur, les massant, les vrillant. Alice prenait son pied, pleinement, autant qu’avec moi et j’étais jaloux. Louise lui pilonnait le fond du cul et tournait son bras pour le chauffer encore plus. Alice se secouait, s’enfonçait en criant, tournait elle aussi du cul pour se faire reluire sur ce gode énorme et monstrueux.
- Tu aimerais bien que ton petit mari soit là, hein ? Tu aimerais bien le sucer queue pendant que ton cul est en train de jouir ?
- Oui… gémit Alice.
On m’appelait.
Alice me suçait avec avidité. En bavait. Elle était complètement excitée. J’étouffais ses cris avec ma queue. L’étouffais à la faire suffoquer. Je la tenais par les cheveux et je lui baisais la bouche. La tension montait. Nous étions tous les trois en train de jouir, de gémir, de perdre la tête. Louise s’acharnait au fond du cul d’Alice et se branlait. Quelque chose de doux nous enveloppait, nous harmonisait dans la jouissance. Nous nous mîmes à jouir en criant chacun notre partition.
Commentaires
wowwww
je suis vraiment exitè pare votre histoire de cul est de la copine de votre femme . j'aurè aimer etre le 4 ème dans c'ette belle aventure pour satisfaire votre femme pendant que vous vous occupè de la fameuse louise ahhhhh passer moi votre e-mail.sur mon compte merci pour bien vous connaitre merci bisou
divin !!!!
bjr ,j ai adorer la scene decrite, j aimerai la vivre en reel !!!! j ai 34ans brun yeux noisette d origine italienne,1,72m 66kg,mon msn bastianoprovins@hotmail.fr et mon tel le 06 23 30 19 54,bisou,sebastien du 77
jai bcp aimer ton histoire vraiment très excitant on se laisse facilement emporté par cette histoire de alice et louise rien ke le lisant j'étai tré exciter
bravo
bonjour
j'ai trouvé par hasard votre texte en flanant sur la toile. j'aimerai bien que l'on discute si l'idée vous en dit. Je suis Etienne Arsenal, et suis auteur de 3 romans parus chez média 1000 (Champagne caviar et sexe, les cavalières cochonnes et la sodominatrice). Mon 4ème sort prochainement et je termine actuellement le 5ème. Toujours sur le sujet que vous semblez aussi affectionner. A vous lire, bien à vous E.A.
Etes-vous sûr,
Cher Etienne, que vous avez envie de discuter ? Parce que je vous ai envoyé un e-mail auquel vous n'avez pas répondu. Bonne écriture en attendant. Ca a l'air de marcher !
amour
amis
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