Sanieptia

Blog complémentaire de mon autre blog : http://blog.etrevivant.com (qui n'est pas classé "pour adulte"). Mes écrits, pornographiques et autres, les partie de mon Journal classées X.

08 octobre 2009

Féline 2 - Cunnilingus

La seconde fois que l'on s'est vu, avec Féline, il était hors de question de coucher ensemble. Elle appréciait le personnage que j'étais dans mon Journal et n'avait pas envie que je devienne trop réel. Cela lui gâchait la lecture. D'ailleurs, c'était peut-être la dernière fois que l'on se voyait. Car, même sans faire l'amour, j'étais déjà trop réel, et ce qu'elle aimait, ce n'était pas moi, mais mon personnage. Elle aimait la lecture en fait, la littérature et les arts en général. Et puis les amours à distance - au téléphone, séparés par un écran. Mais ce n'était pas mon truc.

Cette situation me paralysait. Pourquoi étais-je venu? Pour me branler au bord de la mer en pensant à elle? Non, pour rompre, définitivement. Pour redevenir un personnage, définitivement.

Ca pouvait être rapide de rompre. On se disait ce qu'on avait à se dire, en cinq ou dix minutes, autour d'un verre, et c'était fini. Chacun repartait avec ses souvenirs, ses souffrances s'il en avait, en espérant les digérer rapidement.

Seulement, ça ne s'est pas du tout passé comme ça. Parce qu'elle m'a dit que ça la faisait régulièrement mouiller de penser à ce que l'on avait fait la première fois. J'étais sur le cul. Soit elle était perverse, soit elle se croyait au téléphone ou derrière son écran, soit elle était sujette à des pulsions incontrôlables. Je lui ai répondu que moi, ça ne me faisait pas bander du tout de rompre avec elle, et que c'était un peu n'importe quoi ce qu'elle venait de me dire. J'ai ajouté, un peu grossier, comme j'aime l'être parfois, que si elle avait le cul qui coulait, je voulais bien m'en occuper avant qu'elle ne tache le canapé.

Et je n'ai pas mis de point à la fin de ma phrase, pour que mes mains poursuivent la conversation.

Quand j'ai passé mes doigts sur sa culotte - j'étais déjà à genoux devant le canapé -, le tissus a glissé sur sa fente. Elle ne m'avait pas menti. J'ai eu envie de passer un doigt en dessous pour voir, mais je me suis retenu. J'ai attrapé sa culotte sous ses larges fesses et l'ai entraînée jusqu'à ses escarpins. Ce faisant, je l'ai encouragée à venir s'asseoir au bord du canapé. Et puis j'ai regardé sa fente.

Brillante.

J'avais envie de la boire.

J'ai pointé ma langue sous son trou du cul et l'ai remontée jusqu'à son clitoris.

Il n'y a rien d'autre à raconter. Quand j'ai eu lapé tout ce qui était sorti d'elle, c'est par un cunnilingus on ne peut plus classique que nous avons continué.

La langue bien à plat, de bas en haut, pour lui écraser délicatement les chairs, ou plus dure pour la pénétrer, goûter encore ce qui venait d'elle, sans oublier ses grandes lèvres sur les côtés, tout son sexe en fait devait être pris à partie, et puis son anus. La meilleure façon de chauffer le sexe d'une femme, sans s'arrêter à un endroit précis. Réveiller l'ensemble.

Ses petites lèvres... Je les agace, les chiffonne, finis par les aspirer... Je jongle avec mon plaisir autant qu'avec le sien. Je n'oublie pas son anus qui s'ouvre et se ferme au rythme de sa respiration. Si cela lui plaît, elle s'ouvre encore plus, et je peux la pénétrer avec ma langue. Son citoris à l'opposé, tout en haut... Je le masse avec douceur... Tantôt je l'écrase avec le plat de ma langue, tantôt je le remonte avec une langue pointue.

Je passe régulièrement de son cul à sa fente et finis sur son clitoris, aspiré, secoué. Je me laisse guider par mon plaisir et me branle en même temps. Son souffle et les mouvements de son bassin me guident. J'essaie de ne pas réfléchir à ce qu'il serait bien de faire. Je vérifie seulement qu'entre ce qui me fait plaisir et ce qui lui fait plaisir, il y a accord. Et, si je découvre qu'une carresse lui donne plus de plaisir qu'une autre, je m'y arrête, avant de l'abandonner pour aller ailleurs, puis de revenir, etc.

J'ai envie de la pénétrer maintenant. Mais pas avec mon sexe, avec mes doigts. Et je le fais.

C'est une chaleur délicieuse. Elle apprécie, gémit. Je la baise avec mes doigts et lui lèche le sexe en même temps. Mais, assez vite, je me sens frustré de ne pas plus profiter de son sexe avec ma bouche. Mes doigts me gênent, occupent trop de place. Je les retire.

Je profite qu'ils soient lubrifiés pour lui caresser l'anus - sans la pénétrer.

Elle s'ouvre, m'appelle. Je la pénètre avec un doigt.

C'est elle qui décide maintenant - elle a poussé mon doigt tout au fond de son cul. Je la laisse faire. Elle le laisse bien calé pour l'instant et moi, je continue de la lécher. Je prends mon pied à sentir l'humidité de son anus sur mon doigt, à observer la montée de son plaisir. Elle va et vient maintenant. Son cul s'est détendu et semble réclamer un second doigt. Je le lui donne.

C'est ce qui l'a fait partir. Je continue de la lécher avec application tandis qu'elle s'appuie sur mes doigts comme s'il s'agissait du sexe d'un homme. Rapidement, un souffle rauque explose au fond de sa poitrine, son corps se contracte et tremble.

Après avoir récupéré quelques minutes, elle veut s'occuper de moi - ou se faire baiser, avec ma queue cette fois. Mais j'ai envie de pisser. J'ai envie de jus d'orange aussi, et de San Pellegrino. Je débande en pissant et me souviens que nous sommes en pleine rupture, que peut-être c'est notre dernière fois, et que je vais souffrir. Je me rhabille et lui dit, en mentant, comme on le fait souvent: "Au revoir". En mentant parce que je sais très bien qu'on ne se reverra pas.

Posté par Etrevivant à 11:20 - Nouvelle Classée X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 janvier 2009

Féline

1

Une éternité que je n’étais pas allé au bord de la mer. Je ne sais pas pourquoi. J’aimais la mer pourtant, l’adorais même, mais je n’y allais pas.

Il faut dire que j’étais fauché la plupart du temps, et que je ne connaissais personne qui habitait au bord de la mer. Ni au bord d’autre chose, d’ailleurs. J’étais assez seul.

Je vivais seul. Et j’allais mourir seul. J’avais compris – ou senti – cela très tôt. Peut-être depuis toujours, et je m’y étais fait. C’était comme ça. Ca faisait partie des désagréments de ce que l’on appelait « la vie ». Et j’avais fini par trouver une forme de bonheur malgré cela.

Je me nourrissais. Je travaillais. Je buvais. Je me branlais sur internet et faisais l’amour à distance - toujours sur internet. C’est là que l’on s’était rencontré.

On était passé du chat au téléphone et on avait joui. Elle était devenue une amante parmi d’autres, à distance. Et puis on avait décidé de se voir parce qu’elle n’était plus une amante parmi d’autres. Parce qu’elle en avait envie, parce que j’en avais envie. Elle habitait au bord de la mer.

2

Mûre, joueuse, elle connaissait les règles.

Nous en avions parlé et nous les avions acceptées.

Nous allions nous rencontrer pour la première fois, sans nous être vus avant. Autant dire qu’il y avait 99 chances sur 100 pour que nous ne soyons plus amants à distance ensuite, pas plus qu’amants en vrai. Mais on avait eu envie de jouer. Ca nous excitait. Plus prosaïquement, ça pimentait nos mornes vies.

3

La rencontre fut un choc. Elle était immense, mince, flétrie. Je ne valais guère mieux, mais c’était surtout parce que je m’étais toujours surestimé. Avec ma maturité de préadolescent, je ne me rendais pas toujours compte des choses. Ma cervelle avait moins de vingt ans mais mon corps ressemblait à celui de Féline. On n’avait passé l’âge de faire du porno.

4

Alors on s’est promené. Elle m’a fait visiter son île. On en a fait le tour. Un grand tour.

La mer, elle, ne vieillissait pas. Elle était belle. Et toutes les choses autour étaient belles.

On se voyait pour de vrai et on se parlait vrai – on essayait. Qu’avions-nous à perdre ? A gagner ? Rien. Des deux côtés on allait gagner de toute façon. Notre façon de penser nous y obligeait. C’était l’histoire du verre à moitié plein et à moitié vide. Nous, on gagnait. On buvait le verre entier, le plein et le vide. Et plus on marchait, plus on était au calme. Et, bizarrement, plus les rides de Féline s’effaçaient.

5

On a mangé et bu, chez elle.

Elle était bonne cuisinière. Et elle ne manquait pas d’élégance, quand elle se déplaçait. Il était resté quelque chose de jeune, de sensuel en elle.

Petit à petit, on était devenus silencieux. On avait épuisé nos réserves de propos sociaux ou personnels, légers ou profonds.

Avant que ce silence ne devienne dérangeant, je lui demandai de me montrer sa chambre.

6

Grand lit, ambiance épurée, japonaise. C’était parfait pour digérer. Mais Féline n’avait pas envie de digérer.

Elle a retiré mon pantalon pour mettre tour à tour dans sa bouche mes couilles et ma verge molle. C’était chaud, agréable, parfait pour digérer aussi. Elle se comportait en véritable professionnelle. Sexy dans sa robe légère, elle continuait de me découvrir, de me déshabiller. Sa bouche s’occupait de mes seins maintenant et sa main de mon sexe qui était déjà moins mou. Elle m’avait lu. Elle me connaissait.

Je me suis mis à quatre pattes pour lui donner accès à mon cul. Elle me léchait tout en me branlant par en-dessous. C’était délicieux. Mieux qu’une sieste digestive. Ma queue était raide et le plaisir montait doucement.

Ses doigts ont remplacé sa bouche et elle m’a pénétré. Dans la position dans laquelle j’étais, ça entrait tout seul. Un bonheur.

Je jouissais régulièrement par le cul, avec mes doigts ou des objets de latex faits pour ça, mais là, avec elle derrière moi, c’était merveilleux, je n’avais rien à faire. Et puis je n’étais pas seul. C’était merveilleux ça aussi.

Elle me pénétrait avec sa main droite, et de l’autre, elle me branlait doucement. Très doucement pour ne pas me faire venir trop vite. Je gémissais.

Et elle accordait ses mouvements au rythme de mes gémissements.

Quand elle me sentait sur le point de jouir, elle m’attrapait les couilles à la base de la verge et me secouait doucement, comme on calme un animal.

Et puis je suis arrivé à un point de non retour.

Je lui ai dit que j’avais le cul en feu, qu’il fallait qu’elle me baise plus fort, de plus en plus fort.

C’est ce qu’elle a fait. En me secouant la bite. Et j’ai aspergé ses jolis draps.

Posté par Etrevivant à 13:36 - Nouvelle Classée X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 octobre 2008

Ma première expérience canine

Ce texte n'est pas de moi. Il s'agit d'un commentaire laissé par un lecteur attiré, comme beaucoup d'autres, par Carole ou la zoophilie innocente, et surtout par l'espèce de forum qui a trouvé sa place auprès de ce texte. Témoignage ? Fiction ? Peu importe. Ce texte m'a plu et je le publie ici.


"Mes parent faisaient de l’élevage de grands chiens de montagne à poil long. Parce que c'était nécessaire, j’ai à maintes reprises masturbé des mâles et fisté des chiennes qui n’avaient pas de contraction à la mise bas, parce que mes mains étaient petites et qu’il fallait extraire les chiots de la matrice. Nous habitions à la campagne et le manque de nanas me frustrait énormément. Et j’étais très porté sur le sexe. Pour décharger ma tension sexuelle, je me masturbais au moins 2 fois par jour. Dès mes 5 ans environ, je découvrais le plaisir anal. En m’introduisant des doigts, des billes, tout ce qui me tombais sous la main. Il n’y avait plus qu’un pas à franchir pour m’introduire le sexe de notre plus beau mâle dans mon petit trou.
La peur m’a fait attendre longtemps avant la première expérience. La peur d’être accroché trop longtemps et d’être découvert, la peur d’être blessé, la peur d’une hémorragie. En attendant, je masturbais gentiment mon toutou. J’étais devenu expert. J’adorais déjà boire ses giclées de semence. Il suffisait de lui dire debout, de lui caresser le nœud, surtout pas le pénis, ça le faisait débander immédiatement. Le jour où je fus certain que mon petit trou était suffisamment souple, je m’introduisais déjà de beaux calibres, vers les 10 ans à peu près, j’ai tenté l’expérience. Mes parents prenaient leur bain, j’avais donc 30 minutes devant moi.
J’ai appelé mon chien dans la chambre, je me suis dénudé, j’ai mouillé mon anus de salive et je me suis placé sous ses pattes. Je me suis enfilé son sexe dur en m’assurant que son nœud n’était pas encore gonflé. Il a donné quelques coups de boutoir et j’ai senti son sexe grossir dans mes fesses, son nœud gonfler à l’extrême et le plaisir immense d’être pris, pleinement, comme si j’étais sa chienne.
Je me masturbais en même temps et je jouissais à la folie. Mon chien arrêtait ensuite de bouger, continuait à éjaculer, me remplissait. Je sentais mes intestins gargouiller. Il se laissait peser sur moi, haletait beaucoup, il était heureux. J’ai essayé de le retirer mais, impossible ! Son nœud me liait à lui, j’étais sa femelle. J’ai poussé le plus fort que je pouvais, me dilatant l’anus à l’extrême et j’ai eu mal, mais la peur du temps qui passait m’a fait poursuivre l’extraction. Dans un bruit de mouillure, il est sorti, continuant à éjaculer sur la moquette et je n’ai rien trouvé de mieux que de le sucer pour limiter les dégâts, car son sperme avait une odeur pénétrante et je ne pouvais laisser aucune trace de ma liaison. J’ai tout avalé, et je l’ai fait aller se coucher dans le salon, son grand sexe rouge entre les pattes le gênant pour marcher. Je suis allé prendre un verre à la cuisine. J’ai récupéré la semence qui commençait à couler de mon orifice. J’ai rempli un demi-verre. J’ai regardé ce liquide gluant et je l’ai bu en le savourant. J’étais heureux d’avoir passé cette étape importante. J'étais fier de ce que je venais de faire."

Aujourd'hui (samedi 17 janvier 2009), je sais que l'auteur s'appelle Lion et que c'est une histoire vraie. 

Posté par Etrevivant à 13:20 - Nouvelle Classée X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 novembre 2007

Louise - 2 - fin du livre (lesbiennes, fist masculin)

C’était un apéritif ordinaire de fin de semaine. Pas de sexe en vue. Avec Louise, nos trios s’espaçaient avec le temps et, pas plus tard que la semaine dernière, nous avions déjà passé tous les trois un agréable moment.

Louise et Alice se marraient comme deux baleines. J’étais heureux de les voir heureuses et j’étais heureux moi-même, tout simplement. Je ne cherchais pas à comprendre de quoi elles riaient parce que cela faisait belle lurette que j’avais abandonné l’idée de comprendre un jour quoi que soit aux femmes. Je me contentais d’être heureux avec elles, plus qu’en compagnies des hommes, parce qu’elles m’amusaient, m’excitaient, me rendaient la vie moins triste.

- Est-ce que tu accepterais un petit jeu, me dit Alice, pouffant à moitié ?

- Pourquoi pas.

- Nous aimerions profiter de toi.

- Allons-y !

J’étais parfaitement détendu, en pleine confiance, en plein bonheur.

Elles me firent installer à plat ventre sur le lit conjugal, m’attachèrent avec des menottes capitonnées aux quatre coins du lit. Elles disparurent ensuite.

Au bout d’un moment, je trouvai le temps un peu long, immobilisé de la sorte. Mais elles finirent par revenir, soulevant à elle deux une malle remplie d’objets dédiés aux plaisirs sexuels. Elles choisirent un gode de la taille d’une bite à peu près et me l’enfilèrent avec délicatesse. Ensuite, à l’aide d’un drap déchiré, elles le firent tenir enfoncé en moi. Je ressemblais au Christ avec cette couche, sauf que je n’étais ni vertical ni cloué et que son petit trou à lui, d’après ce que j’en savais, n’avait pas été exploré.

D’une façon tout à fait anodine et tendre, Alice me fit un gros bisou sur le front en déposant à côté de mon visage un gode au diamètre beaucoup plus impressionnant. Au moins le double de celui que j’avais dans les fesses.

- Laisse ton cul se détendre, mon chéri. Et fais connaissance avec ce nouvel ami.

Elles me laissèrent là encore une fois, seul.

Je regardai le gros gode. Je n’avais jamais eu un tel objet entre les fesses. Je commençai de m’angoisser légèrement.

Je les entendais glousser à côté. Je les imaginais se caresser comme deux gougnottes en chaleur. Elles étaient probablement en train de finir le Champagne, en s’excitant de la situation.

A la fois j’étais énervé, à la fois j’étais excité à l’idée qu’elles puissent s’embrasser là, derrière la porte, avec moi coincé ici, un gode entre les fesses. Je dois vous avouer que je n’étais pas si malheureux que ça à ce moment là. Seulement, le temps passant, l’énervement prenait à nouveau le dessus et le gode dans mon cul devenait indésirable, douloureux, mais restait bien planté grâce au pagne du Christ. Ce n’était plus un objet de plaisir mais un objet de torture. Et le plus gros à côté de mon visage, que je cherchais vainement et ridiculement à repousser avec le nez, me faisait horreur.

Quand elles revinrent, je ne riais plus. J’étais même plutôt renfrogné. J’étais énervé contre Alice qui se laissait entraîner par Louise. J’avais envie de crier, de bouger, mais j’étais entravé. Je n’aurais pu que parler mais j’avais décidé me taire. Je faisais la gueule en fait, pour leur montrer mon mécontentement à Alice. En même temps, ne sachant pas trop ce qui allait se passer, j’avais peur de  gâcher la fête.

- Voyons voir comment se porte ce petit trou du cul ?

Elles étaient en pleine forme !

Alice dirigeait le jeu, sereine, sure d’elle. Louise suivait. C’est ce qui m’a rassuré.

Des doigts s’immisçaient en moi et remplaçaient le gode. Elles me possédaient, aussi bien psychologiquement que physiquement, parce que, il faut l’avouer, c’était bon. Elles vérifiaient l’élasticité de mon trou. Et comme elles s’y prenaient bien avec leurs doigts de lesbiennes. Je gémissais. Le plaisir revenait au galop, me submergeait. A peu près aussi vite que ma colère s’était évanouie. Etre l’objet de plaisir de ces deux personnes était un honneur.

- On va le lubrifier un peu ? Qu’en penses-tu, Louise ?

- Je le prendrais bien à sec, moi, ce petit enculé, avec un gros gode-ceinture ! Mais c’est ton homme, c’est toi qui décides. Je sais aussi que tu es impatiente de le voir avec le gros gode planté dans le cul. Alors vas-y ! Mais je pense que tu as raison, qu’il faut le lubrifier d’abord car, même avec cette bonne crème, il va souffrir.

Je lui aurais bien giflée, cette conne de Louise, si j’avais pu.

Elles allèrent chercher le bassin dont elles s’étaient servi tout à l’heure. Le placèrent sous moi. Ce n’était pas très agréable. L’énervement et le déplaisir reprenaient le dessus. Elles me mirent une canule dans le cul, reliée à un tuyau de caoutchouc et à un entonnoir de verre.

- On va le laver le petit cochon ! gloussa Alice.

Je crois qu’elles étaient saoules. Je n’avais pas vraiment envie de rire.

- Tu préfère quoi comme huile ? rétorqua Louise.

Elles citèrent différentes marques.

Louise, qui cherchait visiblement à m’énerver – et qui y arrivait très bien – proposa même de l’huile piquante, pour les pizzas. Je continuai de me taire, d’attendre, de subir. Vexé. Je n’étais plus dans leur jeu à ce moment là. Je n’étais plus avec elles. J’étais seulement leur objet et c’est bien la seule chose qui m’excitait encore un peu.

Elles versèrent du liquide dans mon cul. Ce n’était pas désagréable. Quelque chose de doux m’emplissait, éveillait des sensations agréables à l’intérieur de mon cul.

- Voyons voir…

Où est-ce qu’Alice avait chopé cette expression ? Qu’est-ce que c’était que ce comportement ? Elles étaient retombées en enfance ou quoi ? Je pense qu’elles avaient trop bu, et qu’effectivement, l’enfance les avait rattrapées. Je les laissais jouer avec moi. Avais-je le choix ?

La récréation continuait, avec des commentaires d’école maternelle : tout ce qui se faisait de mieux dans le monde du pipi-caca. Si je n’avais pas eu une parfaite confiance en elles, j’aurais eu peur. Car je genre de délire peut commencer sagement et puis finir, l’alcool et l’excitation aidant, dans quelque chose de beaucoup moins drôle et de beaucoup plus violent, pouvant aller jusqu’au meurtre.

Elles me fouillèrent à nouveau le cul avec leurs doigts. De l’huile coulait dans le bassin. Elles me lavèrent, me graissèrent, me firent expulser le trop plein d’huile dans des bruits honteux et écœurants. Enfin, elles présentèrent le gros gode à l’entrée de mon cul.

Il s’ouvrait. La première porte de mon cul s’ouvrait, mais ensuite, c’était le déchirement. J’avais l’impression que mon anneau allait exploser. Conscientes de la chose, elles laissaient l’objet ressortir.

- Ton mari a vraiment un cul étroit, sortit, offusquée, Louise !

- T’as raison, on va y remédier !

Elles se remirent à jouer avec mon cul comme deux enfants avec une chose inerte.

- Deux doigts, trois doigts… Regarde…

Alouette ! Elles n’allaient pas se mettre à chanter tout de même !

Elles n’en étaient pas loin. Mon cul se réveillait à nouveau, prenait du plaisir à se faire pilonner doucement. Leurs mains étaient habiles. Elles l’élargissaient avec soin, progressivement. Avec quatre doigts. Et tantôt les doigts appartenaient à Louise, et tantôt à Alice. Ca commençait d’être vraiment bon. Ma bite était humide, écrasée contre le matelas, dure. Elles me réveillaient habilement le cul et la bite. Elles me faisaient jouir parle cul. Le chauffaient. Et je commençais de le leur dire. Elles étaient ravies. Je commençais de sortir de mon mutisme pour entrer dans la nébuleuse du plaisir.

- Regarde comme il est large maintenant, s’écria Louise !

Elles me tiraient sur l’anneau dans toutes les directions.

- C’est très beau, s’affola Alice ! En plus, on s’amuse comme des folles !

- Je suis heureuse pour toi, renchérie Louise. Tu vas enfin ton petit mari avec un gros gode planté dans le cul.

- Oui, et j’en suis toute chose.

Et j’étais touché par la voix de mon aimée. Par le ton de sa voix.

Je pensais que c’était une plaisanterie. Je pensais qu’une fois la rigolade passée, nous reviendrions à des choses plus conventionnelles. Je me trompais.

Elles prirent le gode en main et essayèrent à nouveau de le faire entrer. A nouveau, ce dernier franchit la première porte mais bloqua sur la deuxième. M’emplissant de douleur et faisant fuir le plaisir.

Elles prirent patience, se resservirent une coupe, et insistèrent. C’est là que je me suis rendu compte que ça ne rigolait plus, qu’elles étaient vraiment déterminées. Ce qui fait qu’au bout d’un moment, dans la douleur et le soulagement, le gode passa enfin.

Il était en moi. La douleur persistait. J’avais envie qu’elles le retirent. J’avais envie que la douleur cesse mais je ne pouvais rien faire. Sauf crier et gesticuler comme un pantin.

- Je ne pensais pas que Phil était chochotte à ce point là ? dit cette conne de Louise.

C’était toujours Louise qui m’enfonçait. La gentille salope se donnait le mauvais rôle pour laisser amoureusement le bon à ma compagne.

- Tu ne lui as jamais mis une main dans le cul ? Ca le calmerait, une bonne fois pour toutes !

- J’ai essayé mais…

- Aujourd’hui, on le tient. Il n’y coupera pas. Il faut vraiment qu’il arrête de faire sa chochotte !

- Je l’aime, tu sais, ma chochotte, et toujours j’ai peur de lui faire du mal, de lui gâcher son plaisir…

- Bla-bla que tout ça. Regarde-le avec son gros gode ! Tu crois vraiment qu’il souffre ! C’est des jérémiades tout ça, pour se faire plaindre !

Et en disant cela, elle passa brutalement sa main sous moi et m’attrapa la bite.

- Il bande comme un salaud ! Et il mouille en plus ! Allez, éclate-lui le cul et qu’on en parle plus !

Je me taisais, consentant, parce que j’étais amoureux de ma femme et parce que la douleur avait disparue, s’était transformée en chaleur, en plaisir.

Je revécus alors ce que j’avais vécu avec le gros gode. Les doigts d’Alice entraient, passaient, mais le pouce restait à l’extérieur. Chaque fois, la boule que formaient les métacarpiens bloquait sur la seconde porte. Que ce soit Alice ou Louise, elles ressortaient alors leur pouce et continuaient à me travailler. Louise, experte, conseillait Alice.

- Regarde comme mes doigts passent facilement. Avec ton pouce, tu fais une espèce de boule, pas trop grosse, la moins grosse possible, ovale.

Elle forçait sur la deuxième porte, mais, bizarrement, ne la forçait pas. Elle était toute douceur et détermination à la fois. Mon cul s’ouvrait. Alice écoutait ses conseils et l’imitait, s’appliquait à pousser sa main en moi. J’avais le cul en feu. A la fois j’avais mal, à la fois je sentais une boule de plaisir gonfler dans mon ventre. Nous étions, malgré la présence de Louise, dans quelque chose de formidable tous les deux. Je me détendais. Je l’aimais. La douleur devenait secondaire par rapport à ce qui était en train de se passer entre nous. Des sensations étranges m’emplissaient, diffuses, mélangeant la douleur et le plaisir.

- Alice, est-ce que je peux lui donner ma chatte à bouffer ? Je suis sure que ça va l’aider !

Louise se positionna devant moi et écarta ses grandes jambes.

Elle avança son bassin. Sa chatte était humide, luisante. C’était bon. Je la lapais comme un chien affamé et heureux tandis qu’Alice continuait de faire tourner sa main pour la faire entrer. Et d’un seul coup, elle entra tout au fond de moi. Durant un dixième de seconde, je faillis m’évanouir, de douleur, mais ce dixième de seconde passé, j’étais entré dans un autre monde.

Alice, le poing fermé au fond de mon cul, appuyait pour aller plus loin encore. J’avais le cul en feu, mais dans un parfait état de bonheur. Quelque chose de surnaturel, tellement agréable que j’en perdais la tête. C’était au-delà de l’orgasme. Et ça semblait pouvoir durer toujours. La chatte de Louise était merveilleuse. Louise et Alice était merveilleuses.

C’est quand Alice se mit à entrer et à sortir de plus en plus violemment que je me mis à jouir. M’écrasant le visage contre la chatte de Louise qui jouissait aussi, me tirant les cheveux, me barbouillant le visage avec sa chatte. Le poing de ma femme faisait exploser la boule de chaleur que j’avais au fond du ventre. Je me cambrais, donnais des coups de reins pour que ce soit plus fort encore. Et l’explosion arriva. Je criais et tremblais comme un animal. Je n’avais jamais crié comme ça. Et le plaisir durait tandis que je me tordais la bite sur le matelas, l’écrasais, l’essorais.

Posté par Etrevivant à 12:38 - Livre Classé X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 novembre 2007

Louise - 1 (homosexualité féminine, scatologie, voyeurisme)

Un jour, alors que je rentrais du travail, je surpris ma femme dans une tenue qu’elle avait l’habitude de porter au Jardin des Délices. Un short de caoutchouc moulant et fendu, un bustier de la même matière, troué exactement comme il faut pour laisser passer ses seins. Elle s’admirait dans le grand miroir du salon, se caressait, faisait des exercices.

Je fis mine de ne pas être rentré. Je restai debout dans le vestibule. Elle faisait vraiment comme si elle était seule, alors que je savais pertinemment qu’elle avait entendu la porte, mes bruits de clés qui accompagnaient mon arrivée.

Elle observait sa fente dans le miroir, avançait son bassin, s’accroupissait, s’asseyait et écartait bien ses jambes. Elle se caressait, enfonçait ses doigts. Pour mon plaisir et sûrement pour le sien, elle prenait toutes sortes de positions. J’avais déjà sorti ma bite et me caressais moi aussi. Je constatais qu’elle ne prenait pas des cours de stretching pour rien. J’aurais voulu être à la place du miroir ou derrière elle pour l’observer, pour voir de quelle façon elle était en train de se faire plaisir, triturant alternativement sa chatte et son cul. Mais je me gardais bien de l’interrompre, de briser le charme de cette surprise. Je restais en retrait, silencieux, à me branler et à prendre mon pied en tant que un voyeur.

Elle devait s'écarter de plus en plus maintenant, à la façon qu'elle avait de coller sa cuisse sur sa poitrine, de presser son sexe de haut en bas avec sa main libre et de remonter. Elle m’étonnait. Elle me plaisait vraiment. Je me déplaçai un peu pour apercevoir son image dans le miroir. Sa main essayait d’entrer en elle.

Les jambes écartées, penchée en avant, tournant maintenant le dos au miroir, elle poursuivait son jeu en gémissant. Elle s'écartait largement les fesses, se tordait le cou comme un animal étrange pour s'admirer, plantait ses mains en elle pour les y enfoncer, variant en bonne contorsionniste les positions. De temps en temps elle s’arrêtait, s’écartait les fesses à se les arracher. Elle s'admirait la salope. Elle se faisait bander et me faisait bander. J'aurais préféré être à ses côtés pour voir son cul distendu, sa chatte torturée, mais je restai calme, en retrait. Accroupie, la main pointée sous elle, elle s’ouvrait le trou, quand à ma grande surprise, elle dit : « Louise, viens m’aider ! Louise ! Je crois que j’ai envie de chier ! »

Je faillis défaillir. Je ne m’appelais pas Louise mais connaissais très bien Louise. La meilleure amie de ma femme. Je fus très jaloux durant une seconde, une demi-seconde jusqu’à ce que Louise apparaisse dans mon champ de vision. Elle était belle, cette salope de Louise. Terriblement bandante et excitante. Un corps parfait, optimisé, beaucoup de maturité et d’une beauté singulière. Et habillée, il fallait voir comment. De hauts talons et des bas noirs, une culotte fendue et un soutien-gorge de dentelle ne faisant que soutenir. De gros seins très appétissants. Elle tenait à la main un bassin. Un truc ancien que je ne connaissais pas. Je pensai qu’elles avaient fait le tour des antiquaires cet après-midi, en pensant à aux « cochonneries » qu’elles pourraient faire avec tel ou tel objet. Aucune d’elles ne m’a jeté le moindre regard. Mon rôle semblait bien défini : voyeur.

Pour me faire plaisir, probablement, elle se mit de trois quarts par rapport à l’entrée. Louise tenait le bassin derrière elle. Mon amour s’écartait les fesses. Je voyais son petit trou gonfler, pousser, tenter de faire son œuvre avant renter à l’intérieur. Alice gémissait, soufflait. Une petite merde sortit. Je ne tenais plus en place. Sans un mot, comme si j’étais toujours absent, je m’approchai. Debout, le pantalon aux chevilles, je me branlai en regardant ma femme pousser, essayer de faire sortir quelque chose - en regardant les formes généreuses de Louise aussi. Comme cela semblait plus difficile que prévu, Louise se mit à l’aider. Affectueusement, en l’encourageant, en la réconfortant, en lui mettant un doigt dans le cul.

- Laisse-toi faire… ne bouge pas… détends-toi…

Louise enfonçait son doigt dans l’intimité d’Alice, le faisait tourner, et en tournant, tirait de plus en plus fort sur le cul d’Alice, l’élargissait, le détendait, le massait à l’intérieur. Elle retira son doigt dont le bout était souillé, l’essuya entre les fesses de ma femme. Fesses qu’elle maintenait largement écartées en lui disant de faire un effort, de pousser encore, que sa merde était là, qu’elle la sentait, qu’elle ne demandait qu’à sortir… Alice continuait de gémir, pissait, éclaboussait le bassin et son trou s’ouvrait. Un gros rondin de merde bien dure était en train de l’ouvrir. De la taille d’un beau gode, plus gros qu’une bite. Louise ne résista pas au plaisir de le caresser.

- Ne pousse plus maintenant.

Louise semblait experte en jeux scatologique. Elle empêchait la grosse merde de sortir, de tomber dans la vasque.

- C’est bon te de voir enculée par cette grosse merde Alice, élargie, on dirait qu’un gros gode te défonce…

Elle était très excitée.

- C’est comme une belle bite que je pourrais lécher, une bite qui t’encule et que je peux lécher…

Louise se mit à passer sa langue autour de la grosse merde. Remontant vers le trou d’Alice, passant sa langue autour de l’orifice dilaté, autour du rondin qu’elle retenait avec sa main.

- Si ton petit mari était là, je suis sûre que ça l’exciterait un maximum !

Elle n’avait pas tord. J’avais arrêté de me branler pour ne pas jouir.

La merde sortait doucement maintenant, sans effort, et Louise la récupéra dans sa main.

- Ne bouge pas…

Louise partit avec la merde, alla déposer la merde aux toilettes. Je continuai de ne pas exister, de prendre mon pied en tant que voyeur.

- Tu m’as offert un beau spectacle tout à l’heure, dit Louise à Alice, mais tu peinais, tu me faisais souffrir. Tu me permets d’arranger ça ?

Louise avait à la main un gros flacon de crème pour le corps. Elle le pointa à l’entrée du cul d’Alice, bascula l’objet la tête en bas et appuya. Remplit Alice. Cette dernière poussa un cri. Elle devait sentir le liquide froid couler en elle. Mais cela semblait beaucoup lui plaire. Ou est-ce la suite qu’elle imaginait déjà ?

- Garde-le bien, précisa Louise.

Une goutte blanche perlait à l’entrée de son cul. Louise l’étala, la massa puis fit entrer un doigt. Un autre. Elle allait et venait, entrait profondément. Du liquide s’écoulait. Elle en étalait un peu partout sur le superbe cul d’Alice. Elle était propre maintenant, le liquide était à peine coloré. Louise reprenait. Alice gémissait, se faisait travailler le cul de main de maître et semblait adorer ça. Louise avait quatre doigts enfoncés dans le cul d’Alice et elle poussait encore. Elle s’enfonçait, tournait. Le cul de ma femme était énorme et cela me plaisait. Louise était belle, excitante, toute à son affaire. Elle prenait son pied elle aussi. La pièce était remplie de plaisir, de bonheur. C’était sain et pas sulfureux pour deux sous. Nous étions bien tous les trois, enveloppés dans ce nuage cotonneux, apaisant.

Ma femme avait le poing de Louise planté dans le cul. Elle se frottait la chatte avec sa main et prenait son pied, à genoux, s’enfonçant sur le poing de Louise, s’écartant au maximum. Louise ressortait un peu, entrait, élargissait le cul d’Alice puis restait tout au fond, lui repoussant doucement les chairs à l’intérieur, les massant, les vrillant. Alice prenait son pied, pleinement, autant qu’avec moi et j’étais jaloux. Louise lui pilonnait le fond du cul et tournait son bras pour le chauffer encore plus. Alice se secouait, s’enfonçait en criant, tournait elle aussi du cul pour se faire reluire sur ce gode énorme et monstrueux. 

- Tu aimerais bien que ton petit mari soit là, hein ? Tu aimerais bien le sucer queue pendant que ton cul est en train de jouir ?

- Oui… gémit Alice.

On m’appelait.

Alice me suçait avec avidité. En bavait. Elle était complètement excitée. J’étouffais ses cris avec ma queue. L’étouffais à la faire suffoquer. Je la tenais par les cheveux et je lui baisais la bouche. La tension montait. Nous étions tous les trois en train de jouir, de gémir, de perdre la tête. Louise s’acharnait au fond du cul d’Alice et se branlait. Quelque chose de doux nous enveloppait, nous harmonisait dans la jouissance. Nous nous mîmes à jouir en criant chacun notre partition.

Posté par Etrevivant à 11:32 - Livre Classé X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 novembre 2007

Alice - 2 (Fist, Scatologie, BDSM Hard)

Une autre fois, toujours au Jardin des Délices, je faisais défiler Alice dans le Grand Salon.

Elle ne manquait pas d’allure, avec son grand cou, son regard altier et cette laisse qui en rajoutait, farouche, fière comme un animal. Œillades des jambes autour, des seins, des sexes de toutes sortes. Quelques fellations par-ci par-là, une main sous une jupe, un tableau un peu hard : une chatte fouillée, exhibée. C'était le lieu des « soft » pourtant, des plus prudes ou de ceux qui préféraient la douceur, une ambiance charnelle, sensuelle, plutôt que pornographique. Tous les âges y étaient mélangés, toutes les tendances vestimentaires, des vieux qui avaient leur charme aux côtés de leur épouse sexy, des jeunes filles et de jeunes hommes sexy, fascinés par ces « vieilles peaux » qui prenaient leur plaisir le plus simplement du monde. Je suis sûr qu’ils en étaient étonnés et jaloux. Ce Grand Salon était un endroit agréable, mais pas assez fort en images pour Alice ou moi. Nous nous dirigeâmes vers  Le Cinéma.

Il s’agissait d’une grande salle, ancienne et luxueuse. L’estrade servait de scène principale et le reste, en pente, avait été aménagé en terrasses. Le plus intéressant se passait en bas, sur la scène. Et pour l’heure, c’est un beau jeune homme complètement nu, imberbe ou rasé, qui attend patiemment, à quatre pattes sur une table basse, les ordres de son maître.

Le temps passe, silencieux, l’esclave ne bouge pas. Le maître est gros, a l’air riche et puissant. Il regarde, vautré dans un confortable fauteuil, les images qui défilent derrière son esclave. Des trous du cul de toutes sortes, des sexes rasés ou poilus, exhibés en gros plan, de grosses pénétrations et puis de plus sages, des situations humiliantes, des coups, des sexes écartés, écartelés, du pipi et du plastique, des trous du cul gonflés, ouverts et lavés avec de la crème ou de l’eau, éclatés par divers objets, des râles et des cris, des ordres et des insultes, des culs rougis à la cravache ou à la main, meurtris à la branche d’aubépine, perlant le sang, martyrisés, percés presque, par des talons aiguilles. Le maître semble endormi, indifférent aux caresses de deux superbes créatures qui le tripotent. Elles s’embrassent et se tripotent aussi. La chatte et le cul fendus à l’extrême par des bodys de vinyle brillants, collants et percés afin de montrer leurs seins siliconés. L’homme se fait sucer, branler. Mais sa queue reste molle. L’esclave attend, souffre en silence. A ses couilles congestionnées, distendues, pendent des poids impressionnants. Sa queue est ficelée et pendouille mollement. Ses seins sont aussi tirés par des poids, moins lourds, mais tout aussi blessants, accrochés à ses mamelons par des pinces aux dents acérées. L’homme d’affaire a la voix pâteuse. Est-ce qu’il a bu ? Sûrement. Il demande de l’aide, veut une fille pour s’occuper de son esclave. Je lui propose Alice. Il la trouve belle, elle lui convient, ce qui permet à sa queue de se réveiller un peu. Ma chérie, mon esclave à moi, exécute les ordres du gros sur la scène. « Elle doit ouvrir le cul de cette lopette ! » C’est ce qu’il dit. Alice est excitée. Cela se sent. Elle est heureuse. Elle s’applique, plonge ses doigts, de plus en plus de doigts, dans le cul de l’esclave. Elle porte des gants de chirurgien. L’une des pétasses au cul fendu l’aide à lubrifier l’esclave. Elle fait couler sur sa croupe un liquide gluant qu’Alice récupère, étale sur sa main avant de travailler encore le cul du jeune homme. D’après ce que je vois, son cul est déjà bien large. Mon amour continue de pousser, les doigts fermés en forme de cône. Elle pousse et ressort. Et pousse à nouveau. L’esclave râle, se plaint, se tortille, se fait mal tout seul en faisant osciller ses poids. Le maître l’insulte et lui dit de se taire, encourage ma femme à y aller carrément. Il est cramoisi, le riche monsieur, gonflé de plaisir, prêt à exploser. La créature à côté de lui tète la bite tandis qu’il lui explore les fesses. Il ordonne à Alice de ne pas se soucier des cris de « son petit pédé qui n’est qu’un comédien, qui aime gémir, se faire plaindre, mais qui résiste plutôt bien à la douleur ». L’autre fille remet du liquide sur la main d’Alice. Ca commence à passer. L’esclave pousse des cris d’animaux. Son cul s’élargit. Les quatre doigts d’Alice sont au fond de son cul, il ne reste plus que son pouce à l’extérieur. L’esclave gueule, semble prendre son pied déjà. Le maître crie : « Il faut y aller, bordel ! Il faut lui éclater le cul à cette salope ! Lui mettre la main au fond du ventre ! » Alice s’exécute, pousse plus fort. Je ne pensais pas qu’un cul puisse être aussi profond. Non seulement sa main est entrée, mais en plus, la moitié de son avant bras. Je me demande si ce jeune homme est tout à fait normal, si Alice n’est pas en train de le blesser. Mais non, il prend son pied. Il crie, il est heureux, ça se voit sur son visage. Son bassin appuie sur le bras d’Alice pour se faire prendre encore plus profondément. Elle fait une drôle de tête ensuite. Je me demande ce qui se passe. Elle le pilonne encore, fait entrer et sortir sa main et je comprends : son gant est noir de merde. Des morceaux tombent de son poignet. Elle regarde le riche et vieux monsieur et ne sait trop quoi faire.

- Sors-lui la merde des entrailles ! dit l’homme à moitié saoul.

Alice s’exécute - de bon cœur, je le vois à ses yeux. Les doigts en forme de godet, elle ressort la merde avant de replonger sa main. La pin-up l’aide, barbouille le cul de l’éphèbe avec sa merde.

- Allez-y ! crie le vieux, heureux. Faites-lui de belles petites fesses de Black !

Toute la merde qui sort maintenant sert à enduire l’esclave. Des reins jusqu’aux couilles, il en a partout. Et ma femme continue d’entrer et de sortir jusqu’à ce que son gant s’éclaircisse. L’esclave est propre maintenant. Le jeu se termine. Le vieux est satisfait. Il contemple son œuvre et demande à l’autre fille d’aller vérifier qu’il est bien propre. L’esclave se fait fouiller une seconde fois. Et nous, nous sommes congédiés. Le vieux, rempli de bonheur et de jouissance, nous propose l’une de ses femmes pour nous accompagner. Et comme nous refusons, il nous propose un homme. Nous refusons encore, poliment. Nous préférons nous retrouver tous les deux, nous laver, nous embrasser et faire l’amour tendrement.

Nous louons une douche, spacieuse, agréable. Alice se lave plusieurs fois jusqu’aux épaules, et puis tout le corps. Pendant ce temps, excité que je suis, j’entre deux de mes doigts dans sa chatte gluante, est puis deux autres dans son cul. Elle est excitée, se trémousse. Elle prend son pied à être fouillée de la sorte mais nous nous freinons. Nous avons tous les deux envie de faire l’amour au calme, à la maison, sur le tapis ou ailleurs, selon notre humeur, je crois que c’est tout de même sur le tapis, à côté du grand miroir, que nous serons le mieux. Avant de rentrer, pour continuer de nous échauffer l’esprit, je lui propose de faire un détour par la Salle des Tortures. Je lui ai remis sa laisse, lui ai attaché les poignets dans le dos.

Dans la première salle, des esclaves sont entassés. Il y a un jeune homme imberbe et deux femmes, très jeunes. J’ai peur qu’ils ne soient pas majeurs, que cette maison sérieuse ne se mette à déraper. Et puis je pense aux propriétaires, à ce charmant vieux couple cultivé, intelligent et sérieux, dirigé vers le bonheur, la vie et n’aimant pas la perdition, la dépravation. Je me dis que c’est impossible, qu’ils doivent surveiller tout cela de près. Et puis il y a les caméras partout, pas pour faire des films ou du commerce mais pour faire en sorte que tout se passe bien, éviter les excès et neutraliser les personnes au sang un peu chaud qui ne sauraient pas se contrôler. Il y a les chasseurs aussi, les valets, des hommes expérimentés qui connaissent leur monde sur le bout des doigts et qui n’aurait pas besoin d’attendre un ordre pour intervenir. Le président des Etats-Unis (qui est déjà venu) se laisserait aller à des turpitudes qu’il se ferait virer comme un malpropre. Ici, peu importe votre compte en banque ou vos quartiers de noblesse, la sélection se fait avant d’entrer, et puis des fois après.

Les jeunes gens sont nus, collés les uns aux autres dans un coin de la pièce, rassemblés comme s’ils avaient peur, et des hommes et des femmes leur pissent dessus. Ils sont aussi trempés que s’ils avaient pris une douche. Dans une autre salle, je reconnais le gros et ses amis. L’esclave porte un capuchon de plastique noir sur la tête. Il est accroché au plafond comme un sac de farine. Ses cuisses sont largement écartées et, par une poulie et un système sophistiqué, ces messieurs-dames le font descendre sur un pal moyenâgeux. Le pieu est énorme, recouvert de caoutchouc, huilé, et possède une butée afin de ne pas tuer l’esclave. Le pal ressemble à un crayon géant. Il doit bien faire dix centimètres de diamètre. Les fesses encore maculées de merde, séchée par endroits, s’émiettant, sont élargies par la pointe arrondie de la mine. Les maîtres le font descendre et remonter selon leur plaisir. Il geint, il crie, mais prend son pied, cela s’entend. Il en presque à la plus grande largeur. J’ai peur pour ses os du bassin. J’ai peur qu’ils craquent, que ce beau jeune homme ne soit abîmé. Mais il doit avoir l’habitude, ou alors un bassin de femme, élastique, à la manière de la bouche des serpents. Il s’enfonce. Il a absorbé miraculeusement la plus grosse largeur et ils le laissent là. Immobile. L’esclave crie sa douleur et sa jouissance. Nous décidons de partir.

Nous n’aurons pas le temps d’atteindre notre appartement. Trop excités que nous sommes. A peine arrivés dans la voiture, Alice émet le souhait, me supplie même de la laisser se donner un peu de plaisir sur le levier de vitesse.

- Juste un peu… juste un peu pour me calmer…

Tu parles…

Elle tourne le dos au tableau de bord et s’enfonce sur la grosse boule. Les braises que j’avais dans la tête se sont enflammées. Assis à l’arrière, je dis tranquillement adieu à notre doux salon, à notre baise amoureuse sur le tapis, à la cheminée, au miroir. Je me branle en la regardant faire. Elle s’élargit la chatte. Puis le cul. Elle semble préférer le trou du cul. Elle s’enfonce la boule profondément et la laisse plantée, ondule du bassin et se branle le sexe en même temps. Elle fait entrer et sortir la boule de son cul.

- Je vais jouir, Phil, je n’en peux plus…

Elle se triture les seins, se les écrase, se pince fortement les bouts, les tourne, les déforme.

- Est-ce que je peux jouir, implore-t-elle ?

Je continue de la regarder en silence, en me branlant calmement. Elle est vraiment excitée. Elle a vraiment besoin de jouir.

- T’es vraiment une belle salope ! que je lui dis. Une parfaite excitée ! Une vraie chienne en chaleur ! Une vraie petite truie qui ne pense qu’à jouir !… Vas-y ! Jouis !

Elle est heureuse. Elle se tamponne énergiquement le cul sur le levier de vitesse, s’écrase la chatte et les seins avec les mains, lâche un long râle, un râle qui n’en finit pas, qui sort du fond du ventre tandis que je tente de la recouvrir de sperme.

Posté par Etrevivant à 11:36 - Livre Classé X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 octobre 2007

Alice (femme dominée, exhibée)

1

Ma femme était celle que j’attendais, même si je ne l’attendais pas, même si elle est venue comme ça, par hasard. A quarante ans, je ne pensais plus à me marier, seulement à vivre comme je vivais, et puis Alice m’a emporté.

Elle ressemblait à Niki, en moins frappée, sachant un peu mieux ce qu’étaient des limites. Nous sommes monsieur et madame tout le monde dans la vie, sauf au niveau du sexe. Dès qu’il y a du sexe entre nous, ne serait-ce qu’évoqué, nous faisons nos valises et nous partons. Nous découvrons des mondes intérieurs beaucoup moins pervers et « sales » qu’ils ne paraissent vus de l’extérieur. Toutes les saloperies et névroses et blessures que nous transportons tous plus ou moins, nous en jouons. En véritables alchimistes, nous transformons le malheur en bonheur. Nous anesthésions, détruisons quantités d’horreurs lorsque nous partons en voyage. Nous nous lavons le corps et l’esprit.

Ce soir là, c’est au Jardin des Délices que j’emmenais Alice. Le meilleur endroit que nous avions trouvé pour nous évader. J’avais choisi pour elle une tenue très provocante. Un body de vinyle noir, en forme de short en bas, très moulant, fendu en dessous pour maintenir un bon accès à son intimité, et pour, à l’occasion, ravir les yeux des voyeurs. Elle portait par-dessus une jupe porte feuille assez courte, en cuir, et un chemisier de plastique transparent. Avec son long manteau, elle ressemblait à la plus belle des femmes du monde, seul son collier conçu pour que l’on puisse y accrocher une laisse pouvaient nous la faire deviner un peu étrange, un peu SM.

Le Jardin des Délices était une grande maison, à la campagne, en bordure de forêt et pourtant à deux pas de Paris. Une vieille dame et un vieux monsieur en étaient propriétaires. Ils avaient fait l’amour une grande partie de leur vie et ils le faisaient encore, mais différemment. Riches et bien élevés, ils aimaient partager. S’ils avaient un seul regret, c’était celui du nom qu’ils avaient donné à leur maison : Le Jardin des Délices. Ils trouvaient ça beau, poétique et plein de sens. Ils l’avaient choisi en l’honneur de leur chanteur et acteur préféré qui faisait quasiment partie de leur famille. Hélas, cette star trouvait toujours de bonnes excuses pour ne pas venir dans leur maison. Ils en étaient déçus, presque blessés presque et songeaient parfois à débaptiser leur demeure. Avec mon humour à vingt centimes, je leur proposai un jour de contacter Francis Lalanne et de lui demander si cela lui ferait plaisir de voir le titre de l’une de ses chansons, La Maison du Bonheur par exemple, utilisé pour nommer un lieu destiné aux plaisirs du sexe. Ils avaient ri.

Un laquais nous accueillit et nous débarrassa. Nous allâmes ensuite directement au Petit Salon. Le lieu que j’avais choisi ce soir parce qu’il était sombre et intime. Alice me suivait à pas mesurés, haut perchée sur ses talons aiguilles, attachée par une laisse que je tenais négligemment au poignet. Quel bonheur de la promener. Quel sentiment de puissance. Elle était belle, éblouissante dans sa tenue noire et brillante, et tous les regards nous suivaient.

Je commandai du Champagne ; pour moi, pas pour elle. Elle, elle devait seulement réjouir les yeux des quelques personnes qui se trouvaient là. Un pied posé assez haut sur la barre du tabouret par exemple, laissant deviner l’échancrure de son body, ou assise on ne peut plus normalement mais avec un air fatigué, un peu avachie, la poitrine pendante et le cul dépassant en arrière de son siège, offrant aux yeux de tous son intimité. Je buvais mon Champagne tranquillement, la laisse au poignet, et écoutais mon esprit divaguer en regardant les plus belles femmes de la salle. Cela me plaisait beaucoup de voir le regard brillant des hommes, captivés par le cul de ma femme. Cela m’excitait de voir la même lueur de plaisir dans les yeux des femmes les plus bisexuelles.

Alice me dit qu’elle avait soif. Je lui répondis de me sucer. Pendant ce temps, plongeant un doigt dans mon verre, le laissant s’égoutter sur le bar, je créai une petite flaque sur le bois sombre. Elle me suçait avec application, sachant très bien que si je n’étais pas pleinement satisfait, elle risquait de ne pas boire de la soirée. Je tirai par la laisse pour la décrocher de ma bite et lui fis voir ce que j’avais préparé pour elle. Je l’invitai à boire son Champagne. A genoux sur un tabouret, le cul fendu en arrière, elle lapa son Champagne. C’est le moment que je choisis pour lui libérer les seins. Ils étaient jusqu’à présent prisonniers de deux coques de plastique noires, rivetées à son body, ne laissant apparaître que les mamelons. Je les tendis au chasseur. Le barman, qui essuyait ses verres juste en face d’Alice, semblait ravi. Je redonnai quelques gouttes à Alice, me fis lécher les doigts. Sa salive, la chaleur de sa bouche, me donna envie de les enfouir en elle. Je fouillai d’abord sa chatte, puis, doucement, lui enfonçai deux doigts dans le cul. Elle mouillait, s’ouvrait, prenait beaucoup de plaisir à être exhibée ainsi.

Un vieux monsieur à côté de nous regardait. Est-ce qu’il avait vu Dieu ? On aurait dit un sage tibétain ayant atteint le stade ultime du bonheur - alors que c’était probablement une histoire d’érection, d’érection exceptionnelle. J’espérais altruiste qu’il avait un bon cœur. Cela m’aurait gâché la soirée qu’il meure devant nous.

Tout en me faisant sucer négligemment – Alice était toujours en équilibre sur le tabouret et sur ses genoux - je demandai au chasseur un gode imposant, du lubrifiant, et un tabouret un peu spécial. Ma femme continuait de boire du champagne régulièrement. Tantôt elle suçait, tantôt elle lavait le bar avec sa langue. Je l’aidais à s’exhiber en lui écartant les fesses, en tirant sur son body pour l’ouvrir, quitte à le déchirer. Elle excitait l’assemblée avec son cul cambré, sa chatte mouillée et son petit trou qui commençait de palpiter.

Le chasseur amena le gode et le tabouret. Je servis du Champagne à Alice, dans une coupe cette fois, et lui pénétrai le cul tandis qu’elle buvait tranquillement en fumant une cigarette. L’engin était de belle taille, valait au moins deux bites. Il s’enfonçait doucement, calmement, sûrement. Son cul dilaté par le gode nous offrait une vision de rêve, et sous elle, sur ce tabouret un peu spécial, un autre gode qui l’attendait. Cette maison possédait vraiment de beaux objets.

Le vieux s’est éclipsé - est-ce qu’il a eu de peur de mourir ? - avec l’escort girl qui lui tenait compagnie depuis le début de la soirée. Plus raisonnablement il a dû aller se faire soulager d’un trop plein de sperme qui risquait, s’il lui montait à la tête, de le tuer. Je resservis une coupe à Alice et lui ordonnai, après lui avoir libéré l’anus du gode qui l’obstruait, de s’asseoir sur l’autre, encore plus gros, qui l’attendait, vertical, sur le tabouret. Doucement, elle s’enfonça sur l’objet. Jusqu’au bout. Je tendis l’autre gode au barman et décidai de passer un tendre moment avec ma femme.

Nous buvions, fumions, parlions de choses et d’autres, mais assez peu. Je l’embrassais, lui disais que j’étais amoureux, que je l’aimais. Nous nous embrassions comme deux adolescents pendant qu’elle se faisait élargir le cul par le gode serti dans le tabouret. Je laissais courir mes mains sur son corps, vérifiais la grosseur de l’objet, passais mes doigts autour pour l’exciter davantage, la griffais un peu, tentais de la pénétrer avec mes doigts pour l’élargir encore plus. Cela lui plaisait. Elle montait et descendait sur le gode, se branlait l’anus comme une belle salope qu’elle était.

La voyant s’exciter de plus en plus, je la calmai. Lui donnai l’ordre de s’immobiliser avec le gode profondément enfoncé dans le cul. Je vérifiais en passant ma main en-dessous qu’il n’y avait plus d’espace entre son cul et le tabouret. Elle ne pu tenir longtemps immobile. Elle ne pu s’empêcher d’onduler du bassin. Même si elle respectait la consigne de rester enfoncée, elle ondulait et cela ne me plaisait pas. Cela ne me plaisait pas qu’elle ne respecte pas mon ordre à la lettre.

- T’es vraiment une chienne en chaleur ! T’es excitée à ce point là !   

Elle me répondit « Oui » d’une façon insolente et je la giflai aussitôt. Ce qui la calma. On termina la bouteille tranquillement.

- Comme tu es une vraie petite pute en chaleur, je vais te permettre de t’exciter pour de bon et de te faire jouir. Tu vas jouir devant tout le monde. Tu vas te retourner et te faire jouir devant tout le monde.

Selon mes ordres, elle pivota sans retirer le gode de son cul. Elle coinça ensuite ses talons dans les barreaux métalliques sur les côtés du tabouret, se mit à aller et venir sur l’engin. Son cul semblait énorme, complètement ouvert, absorbant le gode avec une facilité qui fascinait l’assemblée. Elle se penchait en arrière, les bras enroulés à la barre de cuivre du bar et s’enfonçait, se chauffait le cul. Sa chatte dégoulinait, s’ouvrait.

- Ca suffit maintenant ! Branle-toi et fais-toi jouir !

Elle prenait tout son temps, se caressait les seins, tirait sur ses mamelons, les écrasait à se faire mal. Elle s’ouvrait la chatte avec les doigts. Est-ce que cela lui faisait vraiment plaisir ou était-ce pour rassasier les yeux des voyeurs ? Elle plantait ses doigts dans sa chatte et s’écartait, en faisait une sorte de grotte à l’ouverture impressionnante. L’assemblée en était saisie, médusée. Des hommes fouillaient la culotte de leur compagne, d’autres se branlaient ou se faisaient branler, ou sucer.

Trois doigts plantés au fond de la chatte, Alice s’activait comme une furie sur le gode. Puis elle les enlevait, s’écartait à nouveau, se frottait fort le sexe avec la main. Son plaisir montait. Et je savais comment le faire exploser.

- Vas-y, sale pute ! Ouvre-les yeux maintenant ! Ouvre-les bien et regarde ceux que tu fais bander ! Montre-leur ta jouissance ! Ouvre tes yeux et montre-leur ta jouissance !

C’était parti. Elle criait, tremblait, se donnait, jouissait.

Posté par Etrevivant à 14:44 - Livre Classé X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 octobre 2007

soirée libertine, sexe en panne, Dominique

Mauvaise soirée. Marylou absente (est-ce que son mari a refait une attaque ?) Je ne me suis pas renseigné. Pas assez intime avec ses amis. Beaucoup de monde, beaucoup de belles femmes – beaucoup de moches aussi. Assez vite, il s’est passé quelque chose avec un couple. Ils s’étaient installés près de moi sur la banquette un peu cachée de la discothèque. L’homme léchait sa compagne et elle avait les seins et la tête tout près de moi. C’était un bon début de soirée, parce que juste avant, dans ce même coin, debout sur la table, une beauté presque parfaite (des fesses parfaites) avait fait un strip-tease intégral pour son mari. J’étais venu m’installer près de lui – pas trop près – et j’avais profité du spectacle. La belle brune était jeune, pas vulgaire du tout, et elle se faisait plaisir, vraiment, en s’exhibant ainsi. Maintenant, ils baisaient juste à côté – elle assise sur lui - , tandis que je faisais connaissance avec la femme qui se faisait lécher. Elle n’avait presque pas de seins, elle était mince, ni moche ni jolie. Elle semblait douce et agréable. Mais encore une fois, tout cela était un peu brutal pour moi, un peu direct, un peu direct, rapide, et je me suis « coincé ». Et coincé d’autant plus que la belle était gênée – encore une qui faisait plaisir à son mari sans y prendre beaucoup de plaisir, ou alors elle était comme moi, avait besoin de temps, de faire connaissance. Bref, on n’avait pas le temps et on s’est embrassés, et je l’ai caressée, mais le cœur n’y était pas. Coincé le p’tit gars, comme la dernière fois, impossible de bander. Autant que l’absence de Marylou, cela m’a gâché la fête.

J’ai déambulé ensuite dans la boite, en haut, en bas, mais la soirée était foutue. J’avais pris un coup au moral. L’homme et sa bite… Quand elle ne fonctionne pas c’est la panique… Quand je me suis dit que c’était « mort », qu’il fallait que je rentre, j’ai tout de même eu un peu de chance. Une femme un peu ronde, avec de gros seins, qui m’avait plu dans la boite quand je l’avais vu habillée, dont les formes m’attiraient, était là, dans un coin câlin exposé en train de se faire plaisir avec deux hommes. J’ai profité de son corps à distances. Je me suis masturbé. Mais je me voyais mal éjaculer là au milieu des passants, nettoyer mon foutre plus ou moins adroitement, gêné. Alors j’ai trouvé une idée et j’ai eu le courage de la mettre en application. Je suis monté sur la banquette et me suis calé dans un coin, peu visible des autres voyeurs. Là, j’ai profité pleinement de ce porno en trois dimensions. Je me suis repu de la vison de cette belle femme qui suçait et qui se faisait prendre à quatre pattes et qui y prenait beaucoup de plaisir, quelque soit l’homme devant ou derrière elle. Un peu plus tout de même quand c’était son mec derrière. Ai joui avec cette femme. Ai ramassé mon foutre dans un mouchoir et suis parti.

Message à Dominique (sms) :

« Je suis libre lundi à partir de 17h00. J’ai envie de ta queue. J’ai envie de me faire baiser. »

Posté par Etrevivant à 13:39 - Journal Classé X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 octobre 2007

Câlin

Une bonne bouffe. Des épinards à la crème finalement, proposés par Emilie, à la place des haricots. Une bonne douche et au lit. C’est moi qui me suis blotti contre elle, qui avais envie du contact de son corps moelleux. Et plus je me blottissais, plus je m’excitais, en douceur. Je savais qu’elle n’avait pas envie de faire l’amour, mais c’était plus fort que moi, même si je n’avais pas envie de l’embêter. Je l’ai prévenue qu’elle risquait de se faire violer si elle continuait d’accepter ma présence aussi près d’elle. C’est là que j’ai compris qu’elle n’avait vraiment pas envie de faire l’amour mais qu’elle m’aiderait avec plaisir à me faire plaisir. Je l’ai respirée un peu partout, sauf le trou du cul. Elle était sur le dos et je ne voulais pas déranger. Après son sexe, c’est vers ses seins que je suis revenu, sa bouche dont je me suis enivré en me branlant. Puis j’ai pris sa main pour qu’elle remplace la mienne sur ma queue, et j’ai plongé mon nez dans son cou. Assez vite, je lui ai dit que j’allais jouir, qu’elle me faisait jouir, et j’ai joui.

Posté par Etrevivant à 20:23 - Journal Classé X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 octobre 2007

Lettre à Dominique

Dimanche 7 octobre 2007 – 03h00

16h15

Lettre à Dominique (que je lui enverrai lundi soir par internet) :

« Je t'écris pour te dire que je suis trop occupé en ce moment pour que l'on se voit. Malgré tout, j'aimerais bien qu'on trouve un moment avant mon départ pour A. (Je pars du 24 au 4). Le WE du 20 sera chargé mais j'aurai peut-être du temps en journée, ou alors lundi 22…

Je voulais te dire aussi qu'après réflexion je n'ai pas envie de scénarios, de choses compliquées. J'ai seulement envie que tu me baises comme tu sais très bien le faire. J'ai aussi envie de plus profiter de ton sexe, de le regarder, de le sucer. Et puis enfin je trouve que ce n'est pas très érotique que l'on se raconte nos vies.

Sans vraiment parler de scénario, voilà à quoi j'ai pensé :

J'arrive, on se dit « bonjour », on se dit rien ou presque. On va s'installer sur le canapé comme on en l’habitude et on boit un whisky, en silence. Tu me montres ta bite, tu te caresses. Tu sais très bien que dès que j'aurai fini mon verre et ma cigarette, je m'en occuperai.

Quand j'en ai bien profité, quand je me suis bien chauffé, nous montons dans la chambre.

Là, tu me baises comme tu en as envie et je prends mon plaisir avec toi.

PS : As-tu des films gay ? Je crois que cela me plairais de me faire baiser en regardant des images.

A bientôt,

Tu me diras ce que tu penses de tout cela,

Bisou »

Posté par Etrevivant à 14:06 - Journal Classé X - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

== Publicité ==


Page suivante »